Les poivrons, à leurs dernières récoltes

Bloome Collaboration spéciale
Grâce à notre été si ensoleillé, les poivrons du Québec sont excellents cette année.
Illustration: iStock Grâce à notre été si ensoleillé, les poivrons du Québec sont excellents cette année.

Ce texte fait partie du cahier spécial Plaisirs

Grâce à notre été si ensoleillé, ces solanacées originaires de l’Amérique centrale — qui font partie de la même famille que les tomates et les aubergines — sont excellentes cette année. Mais la saison est courte et tire à sa fin ! Voici comment étirer le plaisir.

L’idée, c’est de se procurer un boisseau de spécimens rouges bien fermes et bien lisses dans un marché et de préparer une tonne de poivrons grillés à déguster cet hiver lorsque le moral aura besoin de vitamine C. Le mode d’emploi ? On commence par faire noircir les poivrons entiers à feu élevé sur le barbecue ou sous le gril jusqu’à ce qu’ils se couvrent de cloques, puis on les laisse suer et tiédir dans un bol recouvert d’une assiette ou d’une pellicule plastique. On les fait ensuite durcir au congélateur sur une plaque tapissée de papier parchemin avant de les transférer dans des sacs ou des contenants. Dans quelques mois, lorsque les poivrons venus d’ailleurs se vendront 3 $ pièce au supermarché, il suffira de faire dégeler les nôtres sur le comptoir, de les peler (la peau s’enlèvera toute seule), de les épépiner et de les tailler en lanières. On peut les manger comme ça, en antipasto, arrosés d’huile d’olive et de vinaigre balsamique. Ou alors, on concocte une petite sauce pour les pâtes qui goûte le soleil en les passant au mélangeur avec des oignons attendris dans l’huile, une pointe d’ail, de la crème, du parmesan et du basilic ou du romarin.