Les applications de la semaine: Nintendo, la nostalgique

Aujourd’hui, le docteur moustachu ne lance plus ses médicaments du haut de l’écran pour se débarrasser des vils virus; il les propulse maintenant d’en bas.
Photo: Olivier Sylvestre Le Devoir Aujourd’hui, le docteur moustachu ne lance plus ses médicaments du haut de l’écran pour se débarrasser des vils virus; il les propulse maintenant d’en bas.

Nintendo poursuit sa stratégie de développement de jeux pour téléphone intelligent. Après les Super Mario, Fire Emblem et Animal Crossing, elle adapte pour mobile un autre de ses classiques des années 1990 : Dr. Mario.

À une époque où les Candy Crush et compagnie mènent le bal dans le monde des casse-briques, le nouveau Dr. Mario pousse-t-il le genre plus loin, ou ne fait-il que surfer sur notre nostalgie pour l’ère de la Nintendo Entertainment System ?

On se le dira tout de suite : le nouveau Dr. Mario n’innove pas beaucoup. Aujourd’hui, le docteur moustachu ne lance plus ses médicaments du haut de l’écran pour se débarrasser des vils virus ; il les propulse maintenant d’en bas. On a donc affaire ici à une espèce de Tetris à l’envers.

Autre remaniement majeur : l’ajout du principe de microtransactions à la franchise. Si le jeu est gratuit, on devra toutefois acheter des lots d’une fausse monnaie, des diamants ici, pour avoir accès à des superpouvoirs, à des vies et à d’autres personnages, comme le méchant Bowser ou la princesse Peach. Attention : si on s’emporte, on peut facilement débourser une petite fortune !

Pour le reste, Dr. Mario reste la même proposition qu’à l’origine : sa fameuse ritournelle est de retour et ses casse-têtes peuvent devenir agréablement corsés à faire une fois la première vingtaine de premiers niveaux terminés.

On télécharge ou pas ? Si on en a marre de Candy Crush et qu’on se sent un peu nostalgique, le nouveau Dr Mario est, tout au moins, à essayer.
 

Dr. Mario World
Offert pour iOS et Android
 

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