Caroline Ouellette a de grandes aspirations pour son sport

Marie-Philip Poulin, Caroline Ouellette et Ann-Sophie Bettez, des Canadiennes
Photo: Justin Marie-Philip Poulin, Caroline Ouellette et Ann-Sophie Bettez, des Canadiennes

Le hockey féminin a franchi des obstacles importants au fil des années, mais tout n’est pas encore gagné. Caroline Ouellette l’a rappelé avec clarté mercredi.

Profitant de la tribune qui lui était offerte, dans un contexte visant à souligner le triomphe des Canadiennes de Montréal en finale de la Ligue canadienne de hockey féminin ainsi que la Journée internationale des femmes, Ouellette a énoncé deux grandes aspirations pour son sport : une visibilité accrue auprès des médias et l’accession au statut professionnel pour les joueuses.

Pas de diffusion

Tout en reconnaissant les progrès réalisés, Ouellette a ouvertement déploré le fait que la finale de la coupe Clarkson, présentée dimanche à Ottawa, n’ait pas été diffusée à la télévision francophone.

Ouellette, l’une des têtes d’affiche du hockey féminin au Canada depuis près de deux décennies, croit aussi que le développement et la progression du hockey féminin au pays passent par la professionnalisation, grâce à des investissements — privés ou gouvernementaux — et à une collaboration avec la Ligue nationale de hockey.

Ouellette et bon nombre de ses coéquipières des Canadiennes, dont la supervedette Marie-Philip Poulin, avaient été invitées à souligner leur victoire de 3-1 contre l’Inferno de Calgary dimanche après-midi. Poulin a marqué deux des trois buts des Canadiennes, qui ont savouré une douce revanche après un cinglant revers de 8-3 l’année dernière.