Le variant B.1.617 est responsable de la moitié des cas de COVID-19 en Angleterre

Apparu en Inde, le variant B.1.617 n’y est pas cantonné. Il est responsable, selon les dernières données disponibles, d’environ la moitié de la transmission de la COVID-19 en Angleterre. Dans certaines régions de cette nation britannique, la progression de ce variant est très rapide. Toutefois, une précision s’impose : le nombre total de nouveaux cas dans ce pays ne suit pas une tendance à la hausse.
 


Sur le graphique ci-dessus, vous voyez le nombre hebdomadaire de nouveaux cas de COVID-19 détectés en Angleterre depuis le 31 janvier. Le variant B.1.1.7, largement dominant durant l’hiver et le début du printemps, est en train de perdre son hégémonie. Le variant B.1.617 (indien) gagne en importance depuis avril, mais n’a pas la même aisance à décoller que son cousin anglais, l’automne dernier, quand la campagne de vaccination n’était pas encore commencée.

Selon les dernières estimations de l’agence de santé publique anglaise, les vaccins sont moins efficaces contre le variant B.1.617 après une seule dose (ils protègent à 34 % d’une infection symptomatique, plutôt qu’à 51 %), mais la différence est marginale après deux doses (81 % plutôt que 87 %).



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