Du LSD ou de l’ecstasy pour traiter la maladie mentale

La thérapie psychédélique a pour principe d’aider les gens à adopter un nouveau regard sur leur santé et leur mode de vie.
Photo: iStock La thérapie psychédélique a pour principe d’aider les gens à adopter un nouveau regard sur leur santé et leur mode de vie.

Un cachet, une séance, des effets qui perdurent. Grosso modo, telle est la promesse des psychiatres qui travaillent sur le développement de traitements recourant à des drogues psychédéliques pour soigner des troubles de santé mentale. Plutôt que...

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4 commentaires
  • Mathieu Lacoste - Inscrit 10 décembre 2018 12 h 21

    « La MDMA, le LSD ou la psilocybine sont administrés lors de séances de psychothérapie de plusieurs heures, pendant lesquelles des thérapeutes accompagnent le patient dans ses réflexions psychédéliques.»

    Ces travaux aux résultats prometteurs non rien de nouveaux, ils avaient été laissés en plan il y a une soixantaine d'années...

    Des études cliniques sur ces substances et des psychothérapies en les utilisant avaient cours au tournant des années soixante, avant que les zélotes de la prohibition ne parviennent à en faire interdire l'usage.

    Depuis, l'étude des effets thérapeutiques de ces substances a été délaissée en raison de leur illégalité et de la difficulté à faire financer ce type de recherche.

    Or, outre l'apport psychothérapeutique du LSD et de la psilocybine, ces substances soulagent durablement les patients aux prises avec les atroces douleurs des migraines que leur communique l'algie vasculaire de la face (AVF).

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 10 décembre 2018 14 h 50

    Erratum...

    À la première ligne de mon précédent commentaire, on voudra bien lire : Ces travaux aux résultats prometteurs n'ont (...)

  • Marie Nobert - Abonnée 10 décembre 2018 16 h 01

    La réponse qui tue. (!)

    Le THC affecte le cerveau de nos «djeunes». «Le cannabiis c'est légal, mais c'est pas banal!». Allez! pas avant 21 (voire 25) ans. Plein cauchemar. «Le LSD et l'exctasy pas avant 18, 21, 30, 40 ans?! !?» Misère. Sérotonine, dopamine, adrénaline, etc. Ad nauseam. Un «petit peu» de vitamine «D». Notre «ami» Hélios nous permet de la synthétiser gratos. (Go! ogle.) Grosse dépression.

    JHS Baril

  • Denis Paquette - Abonné 11 décembre 2018 05 h 16

    he oui des petites cellules hérités de l'inivers

    notre psyché serait-elle encore aujourd'hui un grand mystère , nous savons déjà que nous sommes issus de milliards de gènes héritées de l'univers, a l'institut Douglas déjà ils savent déja,tout est inscrits a plusieurs exemplaire , il y a les besoins, la satisfaction de ces besoins et le rôle joué par ces cellules joué, d'un individu a l'autre et d'une drogue a l'autre et qui souvent peuvent être, interchangées , n'est ce pas beau tout ca