Le nouveau président du Brésil à l’assaut de l’Amazonie

Au cours des deux dernières années, plus de 8000 km2 de la forêt amazonienne ont disparu chaque année, en raison des coupes illégales et de l’expansion de l’agriculture.
Photo: Raphael Alves Agence France-Presse Au cours des deux dernières années, plus de 8000 km2 de la forêt amazonienne ont disparu chaque année, en raison des coupes illégales et de l’expansion de l’agriculture.

Le nouveau président brésilien Jair Bolsonaro vient de nommer une ministre de l’Agriculture connue pour sa défense du secteur agricole industriel, en plus de lui confier la gestion des terres indigènes. Un geste qui confirme les vives craintes...

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8 commentaires
  • Jacques Morissette - Inscrit 3 janvier 2019 03 h 27

    Un autre fanfaron aliéné par son idéologie au détriment de la planète.

  • Gilles Bousquet - Abonné 3 janvier 2019 07 h 19

    Pauvre terre d'Amérique

    Trump, Jair Bolsonaro et Ford de l'Ontario, au pouvoir, des méchants et dangereux, pout la planète...moineaux.

    • Gilles Théberge - Abonné 3 janvier 2019 10 h 57

      Votre titre, celui de votre commentaire me semble tout à fait approprié à la situation. L’amazonie est un grand régulateur du climat. S’il disparaît, c’est un pas de plus vers la tombe pour l’humanité. Ces « moineaux » comme vous dites, nous mènent lentement et sûrement à notre perte. Si ces gens ne comprennent pas, comment voulez-vous que nous nous en sortions. C’est eux qui dirigent, avec l’approbation semble-t’il de leur peuple.

      Monsieur Harvey Mead qui est un Québécois défenseur acharné de l’environnement l’a bien dit récemment. Seule une catastrophe fera en sorte que l’humanité se ressaisisse...

      Sauf que le moment approche, ou les mesures de réparations seront inutiles, parce qu’innefficaces...

  • Gilles Marleau - Abonné 3 janvier 2019 08 h 14

    Un nouveau pas...

    Un nouveau pas dans la mauvaise direction. Pour contrer cette tendance, les partis de gauche du monde devront affilier leur crayons, se mobiliser et surtout se prémunir contre la corruption. Les cas de gouvernance douteuse de gouvernements de gauche qui pourtant étaient porteurs de tellement d'ideaux et d'énergie positive est d'une tristesse incommensurable !

    • Jean Thibaudeau - Abonné 3 janvier 2019 10 h 21

      Gilles Marleau
      Justement... Quelle gauche? Il n'y a plus de service au numéro que vous composez.

  • Paul-Émile Lupien - Abonné 3 janvier 2019 13 h 27

    Réfléchir est éducatif

    Ces dirigeants pourraient réfléchir globalement avant d'agir localement... Le "gros bon sens " , ça existe pour "tout le monde " Bonne journée !

    • Brigitte Garneau - Abonnée 3 janvier 2019 15 h 48

      "Le gros bon sens ça existe pour tout le monde ." Il faut croire que non. Ceux qui en auraient le plus besoin ( Trump et cie) semblent totalement ignorer ce que c'est. Misère! On n'est pas sorti de l'auberge...

  • Gilles Bonin - Inscrit 4 janvier 2019 00 h 04

    Comment?

    Un peuple si aimable a pu sombrer dans la folie de ce candidat mysogine, homophobe, raciste?
    C'est vrai que l'on a vu cela dans bien des pays dans les années 1930 et on voit ce que cela a donné.