En photos | Incursion dans le jardin et la chapelle des Hospitalières de Montréal

Des milliers de Montréalais passent devant sans le voir, le monastère des Hospitalières, tapi qu’il est derrière d’épaisses murailles de pierre, à l’angle de l’avenue du Parc et de l’avenue des Pins. À l’occasion des Journées du patrimoine religieux, le jardin et la chapelle des Hospitalières sont ouverts gratuitement au public. Ici, chaque mètre carré est lié à l’histoire de Montréal.

1 Les religieuses des Hospitalières ont vécu semi-cloîtrées dans le monastère jusque dans les années 1950. Elles étaient responsables de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, où elles s’occupaient jour et nuit des malades et de leur famille. Marie-France Coallier Le Devoir
2 L’ensemble du complexe de l’Hôtel-Dieu, de la chapelle, du monastère et des jardins des Hospitalières a été dessiné en 1861 par l’architecte Victor Bourgeau, auquel le Musée des Hospitalières, également situé avenue des Pins, consacre présentement une exposition. Marie-France Coallier Le Devoir
3 La chapelle était au cœur de la vie des religieuses et des malades. Elle a été désacralisée en 2019, au moment du déménagement des religieuses vers leur nouvelle résidence. On ne peut donc plus y tenir d’offices religieux. Marie-France Coallier Le Devoir
4 Le dôme décoré de la chapelle Marie-France Coallier Le Devoir
5 La Sœur Leona Landry confectionne des bouquets à partir des fleurs du jardin. Marie-France Coallier Le Devoir
6 Aujourd’hui, les Hospitalières assistent à la messe dans une petite chapelle aménagée sur les lieux de leur résidence. Marie-France Coallier Le Devoir
7 Des sœurs se recueillent. Marie-France Coallier Le Devoir