Notre été dans l'oeil de Marie-France Coallier | La route des vins de Brome-Missisquoi

Les photographes posent un regard très personnel sur le monde. Nouvelles, rencontres, découvertes : nous vous proposons ici certains de leurs photoreportages. Aujourd’hui, Marie-France Coallier a tourné son objectif vers la route des vins de Brome-Missisquoi, dans les Cantons-de-l’Est, où les dégustations ont repris au début de l’été après le hiatus pandémique.

1 Le vignoble de l’Orpailleur est l’un des arrêts classiques sur la route des vins québécois. Lors du passage de notre photographe, au début du mois de juillet, les dégustations étaient permises à l’intérieur. Un maximum de 20 clients étaient acceptés à la fois. Marie-France Coallier Le Devoir
2 Laure de Coussergues, l’ambassadrice du vignoble de l’Orpailleur, et Marc Grau, le maître de chai, inspectent des tonneaux contenant du vin. On produit ici une variété de cépages, dont le vidal, le seyval, le frontenac blanc, le muscat et le cabernet franc. Les 20 vignobles de Brome-Missisquoi fournissent à eux seuls 60% de la production viticole du Québec. Marie-France Coallier Le Devoir
3 Depuis la mi-juillet, il n’est plus possible pour les visiteurs de goûter des bouteilles directement à la boutique de l’Orpailleur. On les invite cependant à prendre place au restaurant, nommé le Tire-Bouchon, qui offre également des demi-verres. Marie-France Coallier Le Devoir
4 Comme tous les commerçants, les vignobles redoublent de prudence pour éviter la contamination du coronavirus. Arnaud de Lafontaine, un employé du Domaine des Côtes d’Ardoise — le premier vignoble du Québec, fondé en 1980 — installe du gel désinfectant au poste d’accueil des clients. Marie-France Coallier Le Devoir
5 Le propriétaire du vignoble de l’Orpailleur, Charles-Henri de Coussergues, craignait en mars d’accuser de grandes pertes dans ses ventes. Or, une vague de commandes sur son site Web et une demande accrue pour les produits québécois à la SAQ et dans les épiceries fines ont sauvé sa saison. « Cela a environ compensé nos pertes en restauration, c’est extraordinaire », dit-il en entretien téléphonique. Marie-France Coallier Le Devoir
6 Les dégustations à la boutique de l’Orpailleur (comme on le voit sur cette photo, prise début juillet) ont cessé parce qu’une poignée de clients ne se conformaient pas aux consignes sanitaires, explique au bout du fil le propriétaire Charles-Henri de Coussergues. Juste avant le début des vacances de la construction, il a choisi de limiter les dégustations au restaurant. « On ne vit pas ce que vit la Gaspésie, mais tout de même », explique-t-il. Marie-France Coallier Le Devoir
7 La Brasserie Dunham, dans la ville du même nom, est une escale officieuse de la route des vins… pour les amateurs de bière. Comme dans bien des restaurants et bars, des panneaux de Plexiglas ont poussé à temps pour la réouverture post-confinement. Marie-France Coallier Le Devoir
8 Les vignerons des Cantons-de-l’Est ont bénéficié de bonnes conditions météorologiques cette année. Le temps chaud et sec de la première moitié de l’été devrait produire d’excellents millésimes. Après la pluie des derniers jours, les producteurs espèrent maintenant que les deux semaines précédant les vendanges seront sèches, sans quoi de la pourriture pourrait gagner les raisins. Marie-France Coallier Le Devoir