Transport en commun : Laval, Longueuil et Montréal interpellent les partis

Après le maire de Montréal, c’est au tour des maires de la Communauté métropolitaine d’interpeller les chefs en campagne électorale et de leur présenter un rapport unanime sur le financement du transport en commun. Le maire Gérald Tremblay s’est présenté aux côtés des maires de Laval, Gilles Vaillancourt, et de Longueuil, Caroline St-Hilaire, jeudi, pour demander de hausser d’un demi-cent la taxe sur le litre d’essence sur le territoire de l’Agence métropolitaine de transport, pendant 10 ans, pour mieux financer le transport en commun. Ils évaluent à 17 millions de dollars par année cette mesure. Ils veulent ensuite que soient indexés les droits sur l’immatriculation des véhicules, y compris les véhicules commerciaux. Et ils aimeraient que ces droits soient modulés selon la taille du véhicule, de façon à encourager les véhicules moins énergivores. Le maire Tremblay estime à 31 millions cette mesure. Ils proposent également qu’une somme équivalant à deux cents le litre d’essence pour l’ensemble du Québec soit consacrée en plus au transport en commun, de façon à ce que 70 % des sommes soient consacrées aux routes et 30 % au transport en commun, plutôt que 82 et 18 % comme c’est le cas actuellement. Cette mesure totaliserait 260 millions.

1 commentaire
  • Fernand Turbide - Inscrit 17 août 2012 08 h 23

    Inacceptable...

    Si les maires de la communauté métropolitaine principalement le très insignifiant maire de Montréal et le plus que douteux maire de Laval avait le courage et la compétence d’affronter la mafia qui gère leur ville respective nul besoin ne serait de proposer de siphonner davantage les automobilistes et de pousser l’audace jusqu’à exiger que l’ensemble des citoyens du Québec viennent compenser pour leur incompétence et leur mauvaise administration, ce qui provoque inévitablement une poussée inflationniste qui étouffe le peuple de plus en plus.

    Fernand Turbide