Singh s’excuse d’avoir pris autant de temps avant de visiter le Nouveau-Brunswick

Le chef du NPD n’avait pas mis les pieds au Nouveau-Brunswick depuis son arrivée à la tête du parti, en 2017.
Photo: Andrew Vaughan La Presse canadienne Le chef du NPD n’avait pas mis les pieds au Nouveau-Brunswick depuis son arrivée à la tête du parti, en 2017.

Jagmeet Singh s’est excusé lundi d’avoir attendu aussi longtemps pour se rendre au Nouveau-Brunswick. Il s’agissait de la première fois qu’il se rendait dans la province depuis son élection comme chef du Nouveau Parti démocratique (NPD) en 2017.

L’ex-député d’Acadie-Bathurst de 1997 jusqu’à sa retraite en 2015, Yvon Godin, avait critiqué l’absence de M. Singh dans la région. Mais lundi, il était tout sourire aux côtés du chef néodémocrate pour y présenter celui qui espère lui succéder dans Acadie-Bathurst : Daniel Thériault, l’ex-directeur général du Festival acadien de Caraquet.

M. Singh a bon espoir que celui qu’il décrit comme un « candidat vedette » va poursuivre le combat jadis mené par M. Godin pour défendre la langue française dans la circonscription la plus francophone à l’extérieur du Québec.

M. Thériault complète ainsi les candidatures du NPD au Nouveau-Brunswick. Le NPD présente également une liste complète de candidats en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince-Édouard. À Terre-Neuve-et-Labrador, le parti a des candidats nommés dans cinq circonscriptions sur sept.

M. Singh n’a pas donné d’explications pour justifier son absence dans la région au cours des deux dernières années. Il s’est contenté de dire qu’il compte visiter le Nouveau-Brunswick de nouveau dans les meilleurs délais possible.

Lundi matin, le chef néo-démocrate a répété ses promesses phares dans les provinces de l’Atlantique, soit une assurance médicaments universelle ainsi qu’une couverture complète des soins dentaires pour chaque famille ayant moins de 70 000 $ en revenus familiaux.

Il a aussi recyclé les promesses néo-démocrates d’abaisser le seuil d’admissibilité aux prestations d’assurance-emploi à 360 heures et de bonifier les prestations de maladie afin de les faire passer à 50 semaines.

M. Singh s’est également engagé à moderniser la Loi sur les langues officielles « tout de suite » s’il est élu premier ministre en octobre prochain.