Pierre Nadeau avait dit OUI à un «Québec maître de sa destinée»

Le journaliste Pierre Nadeau
Photo: Archives Télé-Québec Le journaliste Pierre Nadeau

Les gens de la classe de Pierre Nadeau sont rares dans une petite nation comme la nôtre.

La couverture de la COVID-19 et les 7 premiers articles sont gratuits.

Vous devez avoir un compte pour en profiter.

Créer un compte

?Déjà abonné? .

4 commentaires
  • Claude Gélinas - Abonné 15 octobre 2019 09 h 33

    Désespérant Québec !

    Comme ce grand bourlingueur a dû être déçu face à un peuple de pleutres ayant refusé à deux reprises de prendre ses affaires en mains. Encore aujourd'hui et pour longtemps il est raisonnable de se demander si ce rebond de fierté et de déploiement de tant d'énergies auront servi à rien ou comme une course à relais la nouvelle génération reprendra le flambeau.

    Malheureusement aujourd'hui au lieu de se montrer solidaire, de défendre bec et ongles notre langue, notre identité et nos valeurs l'on tourne en rond à se demander pour un grand nombre qui de Trudeau ou Scheer devrait dirigé le Canada dirigée par une majorité d'élus anglophones.

  • Michel Lebel - Abonné 15 octobre 2019 10 h 28

    Inutile!


    Quelle importance ou pertinence de savoir si Pierre Nadeau a voté pour le OUI ou le NON lors des deux derniers référendums? Aucune.

    M.L.

  • Jean-Pierre Grisé - Abonné 15 octobre 2019 10 h 45

    Etre pauvre matériellement

    est-elle une tare justement causée par ces pauvres d'esprit qui "tournent en rond à se demander qui de Trudeau

    ou Scheer devrait dirigé le Québec avec une majorité d'élus anglophones" qui nous aiment tant ...?

    Et que dire de ceux qui aiment ces "conducteurs d'esclaves"qui jouissent d'etre punis ?

  • Guy O'Bomsawin - Abonné 15 octobre 2019 17 h 40

    La grand déception

    Au lendemain de l'arrivée au pouvoir du Parti Québébois, beaucoup de Canadiens-anglais d'Ottawa en étaient ravis. Comme Pierre Nadeau, ils avaient l'espoir que le Canada du 19e siècle allait devoir se mettre enfin à l'heure du 20e. Il n'est pas certain que leur désillusion ait, depuis, été moindre que celle des Québécois.