Le troisième lien de la CAQ, une dérision politique

Durant la pandémie, le gouvernement Legault a toujours affirmé qu’il basait ses décisions sur des données scientifiques. Or, dans le dossier du troisième lien, la science prend le bord au profit de l’ego politique d’un premier ministre qui surfe sur une promesse électoraliste de la campagne de 2018.

À ce sujet, je dois vous avouer que je suis tanné des élucubrations entourant ce projet. Quand on ne se base pas sur des études probantes, on laisse la place à l’errance démagogique. Comment peut-on dépenser sept milliards de dollars sur des impressions délirantes de politiciens en manque de visibilité ?

L’absence d’études sur la nécessité d’un tunnel Québec-Lévis plombe la crédibilité du projet caquiste. D’ailleurs, faute d’arguments, Legault a avoué qu’en bout de course, il allait trancher par une décision politique.

À cet effet, n’est-il pas arrivé souvent qu’une mauvaise décision politique soit la résultante d’un entêtement dérisoire de la part de gouvernements qui se sont peinturés dans le coin pour démontrer qu’ils détenaient une vérité révélée qu’à eux-mêmes ?

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