Un vieux papi hargneux

La mouche qui a piqué Lucien Bouchard a dû lui transmettre un venin maléfique. Lui qui a brièvement été le chantre de l’indépendance du Québec se met soudain à chanter faux et à déblatérer contre les irréductibles en mal d’un pays qui nous ressemble et nous rassemble. Le Parti québécois, qui, en ces temps difficiles, tente de se reconstruire, n’a pas besoin d’une belle-mère, que dis-je, d’un vieux papi hargneux qui se languit de briller devant les caméras pour diffuser son mal à l’âme. Laissons le temps à la génération montante de fourbir ses armes, de se refaire confiance et de s’attaquer aux vrais problèmes qui menacent non seulement notre culture et notre langue, mais aussi la vie même sur la planète que nous leur léguons en très piteux état.

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