Et la réforme du mode de scrutin ?

Finalement, le gouvernement Legault aura rejoint le Parti libéral du Québec, seul parti politique à avoir refusé de s’engager à mettre en place le mode de scrutin proportionnel, advenant la prise de pouvoir en octobre 2018. Reniant sa parole, le gouvernement Legault obéit aux pressions de son caucus, lequel craignait les conséquences d’un changement du mode de scrutin qui les a si bien servis en 2018 et qui leur promet, si les astres restent alignés, une grande majorité de sièges en octobre 2022, malgré un pourcentage de votes tout probablement bien en deçà de 50 %. Vision à court terme, parole reniée, voilà ce à quoi on peut s’attendre de tels « politicailleurs à la petite semaine ». Nous avons été bien naïfs de croire que François Legault saurait respecter sa parole donnée…

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