Des campagnes trop longues

Soyons honnêtes, la très grande majorité des citoyens trouve que les campagnes électorales sont trop longues, tellement que certaines personnes en ont ras le bol vers la fin et adoptent l’indifférence. Prenons par exemple une campagne électorale municipale: le territoire est beaucoup moins grand qu’au provincial ou au fédéral et implique beaucoup moins de participants.

La politique municipale est beaucoup plus près du citoyen, cela facilite donc la tâche de celui-ci pour faire un choix réfléchi devant l’urne. De plus, les partis impliqués, ceux qui nous annoncent chaque fois un renouveau fantastique, auraient suffisamment de temps pour faire connaître les candidats et ainsi promouvoir leur programme, les thèmes et enjeux qui changeront « sûrement » la vie des gens encore habités d’une certaine naïveté !

Dans cette optique, nous éviterions d’étirer les campagnes inutilement en économisant temps et argent. Si des citoyens, sans regard analytique, ne savent toujours pas à qui accorder leur confiance au terme d’une campagne, c’est clair qu’ils ne s’intéressent donc pas à ce jeu. En dérision, même si une campagne électorale durait quinze semaines, nous retrouverions encore des indécis ! À mon sens, trois semaines pour une campagne municipale suffisent pour dissiper le flou !

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