Les policiers ont-ils besoin de larmes ?

Les policiers sont mal équipés pour intervenir dans le cas de personnes désemparées en état de détresse et de crise.

Selon moi, deux améliorations aux opérations policières dans ces situations particulières pourraient réduire les morts inutiles.

D’abord, il est nécessaire qu’ils soient accompagnés par des professionnels tels des intervenants sociaux ou des psychologues, et même dans certains cas d’interprètes qui les aideraient à communiquer efficacement avec ces citoyens en crise. Et ce, que celle-ci soit causée par la misère, par un manque de soins ou par des conflits dans des relations avec les proches.

En second lieu, il faut maintenant adapter les moyens de protection des policiers. D’abord, pourquoi ne pas leur fournir, en plus de leur veste antiballes, les casque, bouclier et bâton utilisés dans les manifestations ? Ils seraient dotés d’une arme de poing à balles de caoutchouc. Celle-ci pourrait même devenir l’arme de service standard.

Enfin, pour être efficaces dans l’utilisation de cette arme, les policiers devraient suivre un entraînement pour améliorer leur capacité de tir de précision vers les parties inférieures du corps afin de prévenir les blessures létales dans les situations ci-haut mentionnées.

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