Pu capab’

Je ne sais comment lancer le mouvement, mais il serait temps que nous réagissions à ce martèlement insupportable de la publicité à Radio-Canada.

Je suis de ceux qui s’égosillent à crier que le financement devrait suffire, sinon il n’y a qu’à l’augmenter. Je suis prêt à payer ma part.

Alors, il faut agir là où ça fait mal, comme dit la pub. Démarrer une campagne de boycottage ? Écrire en masse au gouvernement ? Se débrancher complètement de la station (si c’est possible ?) Pu capab’ !

 

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14 commentaires
  • Nadia Alexan - Abonnée 30 avril 2021 01 h 29

    Pour éliminer la publicité, le temps est venu pour financer le diffuseur public adéquatement.

    Effectivement. Radio-Canada a déjà été un chef de file mondial, mais plus de trente ans de compressions budgétaires ont réduit notre diffuseur public à l’état de survie.
    La BBC reçoit un financement annuel de 114$ par habitant. Le diffuseur public de la Norvège reçoit 162$ par habitant. Et Radio-Canada? Un maigre 34$ par habitant! Comment est-ce acceptable?Avec un financement annuel de 50$ par Canadien, Radio-Canada pourrait offrir encore plus de journalisme de qualité pour protéger notre démocratie, et pourrait produire plus d’émissions dramatiques, comiques et d’actualités qui défendent et mettent en valeur notre culture.

  • Robert Beauchemin - Abonné 30 avril 2021 05 h 31

    12 pub de VUS à l'heure

    Je suis tellement d'accord avec cette lettre au point d'avoir changer mon comportement en écoutant les nouvelles internationales de la BBC sur PBS et les nouvelles à la radio de Radio-Canada. C'est insensé de se faire offrir une telle l'incohérence environnementale!

  • Michel Léon Saint-Laurent - Abonné 30 avril 2021 07 h 38

    Trop de publicités à la télévision publique? Oui!

    Je partage largement l’opinion de Monsieur Corbeil.

    Et il convient d’ajouter que, tout en bénéficiant d’un double financement – subventions gouvernementales et recettes publicitaires – Radio-Canada diffuse de plus en plus une programmation conçue dans le but d’attirer davantage d’auditoire au seul bénéfice de ses commanditaires.

    Autrement dit, plusieurs émissions semblent avoir été conçues dans la seule perspective d’y insérer les publicités du commanditaire.

    Dans ces conditions, je comprends bien la frustration de Monsieur Corbeil. Toutefois, je ne vois guère de solution immédiate. Cela fait des années que des auditeurs, des contribuables et des organismes voués à la défense de la télévision publique dénoncent cette omniprésence publicitaire. Sans succès d’ailleurs. Autant la direction de Radio-Canada que les politiciens font le sourde oreille aux récriminations des auditeurs. Les raisons d’un tel silence seraient trop longues à expliquer ici.

    Faut-il alors s’étonner que de larges pans de l’auditoire traditionnel – notamment les jeunes - migrent vers les plates-formes numériques qui proposent, avec abonnement payant, des séries et des œuvres de grande qualité sans interruption publicitaire.

    Preuve, s’il en fallait une, que les gens en ont marre de cette « orgie publicitaire » laquelle d’une certaine manière entraîne la télévision publique vers une médiocrité bien assumée.

  • Max-Raymond Jr Thalès - Abonné 30 avril 2021 07 h 42

    Moi non plus.

    La publicité est tellement omniprésente que je ne regarde plus la télé depuis belle lurette. Je m'en porte très bien.

    • Bernard Terreault - Abonné 30 avril 2021 10 h 04

      Cela a été ma réaction, moi aussi. Je rate sans doute de bons spectacles, mais je ne suis pas capable de supporter ces interruptions grotesques et déconcentrantes. Même les nouvelles télévisées, je m'en passerais. L'actualité est bien mieux couverte par Le Devoir et La Presse que par la télé.

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 30 avril 2021 09 h 50

    100 % d'accord

    Bravo !