Une lubie passagère

Bon, la maladie chronique recommence ! Il y a encore des gens qui désirent avidement les Jeux olympiques d’hiver pour Québec. Non mais, dites-moi ce que ces personnes n’ont pas encore compris ? Rappelons-nous que Québec a déjà essuyé des refus cuisants, dont un qui baignait dans la magouille pour l’obtention des Jeux olympiques d’hiver de 2002 (Salt Lake City). En 2010, Vancouver fut préféré à Québec. Imaginez, même Calgary, avec son expérience, ne désire plus cet événement devenu financièrement répulsif !

Il est certain que le mont à Liguori n’a pas poussé depuis, nous n’avons pas de tremplin de saut à ski ni de piste de bobsleigh. […] Une telle aventure n’est plus un événement phare et tétanise tristement notre développement durable !

À mon sens, Québec n’a pas plus besoin des Jeux olympiques d’hiver qu’une reine de beauté a besoin d’une maladie de peau ! Ce sujet ne passe plus la rampe. Les gouvernements ne sont pas des pactoles éternellement intarissables. Notons que les autorités gouvernementales distribueront quand même beaucoup d’argent dans la région pour le troisième lien, le tramway, l’étalement du transport collectif dans la Rive-Nord et pour le nouveau pont de l’Île. Alors, allons vers l’essentiel et oublions les lubies passagères et inutiles qui endettent rapidement !

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3 commentaires
  • Mathieu Lacoste - Inscrit 28 avril 2021 10 h 13

    « Il y a encore des gens qui désirent avidement les Jeux olympiques d’hiver pour Québec.» (Michel Beaumont)


    C'est que les affairistes tirent avidement un bénéfice de ce concours d'anabolisants

  • Cyril Dionne - Abonné 28 avril 2021 11 h 20

    Les lubies marchandes et politiques des jeux olympiques

    Les jeux olympiques des athlètes professionnels qui se disent amateurs et gonflés aux nouveaux médicaments indétectables, le tout parrainé par les multinationales de la malbouffe, non, vraiment, on n’a pas besoin de cela. Misère. Idem pour les éléphants blancs aux allures du stade Olympique et aux dépenses avec de l'argent emprunté qui nous rappellent les années folles. En plus, ce sont des dictatures tout comme celle de l’Allemagne hitlérienne de 1936 qui semblent de plus en plus être les hôtes des jeux olympiques.

    On préférerait et de loin, de trouver un traitement pour la maladie de peau de notre reine de beauté avant de voir une telle orgie de dépenses inutiles post-pandémiques.

  • Jérôme Faivre - Inscrit 28 avril 2021 18 h 43

    On ne se souvient vraiment de rien

    En effet, certains sont coincés bien raide dans leurs lubies.

    Encore un feu à éteindre, et vite.

    Faut-il à nouveau rappeler la longue liste des ennuis prévisibles: entre autres, spectacle de cirque ennuyeux, pléthore de sports totalement marginaux, perte de temps épouvantable, «rayonnement international » plus que nul (qui sait où est Albertville ?), retombées économiques le plus souvent mal calculées sinon désastreuses, risques de corruption importants, charges indues sur les contribuables, désastre environnemental pas endurable malgré le «greenwashing» (bla-bla verdissant) , et nouveauté: potentiel excellent pour de nouvelles pandémies …

    Et SVP, pas de pathos larmoyant sur le «rêve» perdu pour nos jeunes et nos athlètes ou bien le bon exemple inspirant des sportifs pour la mise en forme physique et morale: c'est du déjà-vu usé à la corde. En fait, encore un hobbie de préretraités + ou - confinés qui s'ennuient ferme, genre «je veux un stade de baseball à Montréal» sinon je boude.

    Bref, à quoi servent les leçons du passé ?

    Je me souviens... vraiment de rien ???