Insulte et injure de la mairesse de Montréal

Monsieur le Président de la Société d’histoire d’Outremont,

Les médias m’ont appris que la mairesse Plante a rejeté la recommandation de la Société d’histoire de notre arrondissement de nommer une « allée piétonnière » Camille-Laurin en souvenir de cet Outremontais qui fut un grand Québécois.

Je comprends et partage votre indignation et votre colère. Pour moi, c’est une insulte à notre égard et une injure à la mémoire de Camille Laurin… J’espère que le nouveau Parti des citoyens et citoyennes va prendre position contre cette décision.

Et ce geste m’amène à réfléchir à l’opportunité de tenir un nouveau référendum pour décider de l’avenir d’Outremont. Avec un statut municipal comparable à celui de Westmount, Outremont ne serait pas obligée de demander la permission à la Ville de Montréal avant de décider de l’appellation de ses allées piétonnières, de ses avenues, de ses parcs et de ses lieux de mémoire pour rendre hommage à d’ex-citoyennes et citoyens d’Outremont qui méritent notre reconnaissance posthume.

Honte à la mairesse Plante pour cette décision déshonorante pour son administration.

 

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11 commentaires
  • Serge Pelletier - Abonné 20 avril 2021 01 h 54

    Un beau nom serait...

    Un beau nom serait celui qui représente simultanément tout et rien du tout. Lequel choisir? La tâche est fort ardue et de très grandes difficultés, car il faut obligatoirement qu'il représente une minorité de couleur, d'origine raciale, d'origine tribale, de sexe, de couleur des cheveux, d'orientation sexuelle, de langue parlée, de langue maternelle, de dialecte, etc... Vitement, il faut des commissions d'études pour se "craper" sur ce dilemme qui durera pour des siècles et des siècles en jobines pour les petits copains...

  • Gilles Théberge - Abonné 20 avril 2021 07 h 40

    Oui honte à la mairesse Plante en effet.

    C'est une injure à l'hstoire même... Honte !

  • François Beaulne - Abonné 20 avril 2021 09 h 54

    Une autre insulte gratuite et électoraliste de Plante

    La campagne municipale n'est pas encore officiellement lancée que Valérie Plante se surpasse en décisions contestables pour s'assurer le vote des immigrants non francophones et des anglophones qui grugent à un rythme accéléré la majorité francophone.
    À ce rythme là ce sont les <francophones de souche> qui ne se reconnaîtront plus dans leur métropole de moins en moins francophone.
    La connaissance de l'histoire ne semble pas être le fort de cette candidate à la réélection. Sinon, elle hésiterait à défranciser Montréal, sachant que le PQ est né à Montréal et que la résilience, la fierté et la ténacité des québécois francophones, qu'ils soient de Montréal ou d'ailleurs, est une force tranquille qu'elle n'a pas intérêt à bousculer.

  • Marcel Vachon - Abonné 20 avril 2021 10 h 57

    Messieurs Pelletier et Théberge, la maîresse de Montréal, madame Plante, a précisié ce matin, à la radio de Radio Canada, qu'elle n'a jamais été contre ce projet de nommer cette "allée piétonière" mentionnée dans l'article, au nom du Dr Camille Laurin. Au contraire, elle favorise hautement le fait d'honorer Camille Laurin pour lequel, elle a une haute admiration. Elle mentionnait avoir parlé aux membres de la famille Laurin pour expliquer son amour pour cet homme et nier la calomnie que certains journalistes lui font porter. Bonne journée.

    • Serge Pelletier - Abonné 20 avril 2021 18 h 20

      Et vous la croyez... Et ben!

  • Vincent Garneau - Abonné 20 avril 2021 11 h 49

    Rétroaction M. Lebrun?

    À la suite des clarifications par Mme Plante, est-ce que vous envisagez une rétroaction ? Elle n'a jamais refusé elle-même le nom de M. Laurin. Le poste de maire n'implique pas de nommer les bouts de trottoirs et les allées de parc. À un moment donné, il faut être logique et prendre des pas de recule avant de s'indigner.

    • Claude Gélinas - Abonné 20 avril 2021 16 h 26

      Donner le nom de Camille Laurent à une "allée pietonnière" est-ce bien là une bonne façon d'honorer le Père de la Loi 101. N'est-il pas raisonnable de penser que sans la levée de boucliers la Mairesse, grande promotrice de la diversité, ne serait pas intervenue dans le débat.