La question qui tue!

Personne n’y répond…

Mais qui la pose ?

On déplore, en veux-tu en voilà, les conséquences du dérèglement climatique…

À peine ces reportages «enflammés» sont-ils diffusés, que reviennent au petit écran des publicités pour inviter une clientèle docile à s’acheter un luxueux V8, gros consommateur de pétrole, qui fera l’envie de son voisin… Et la joie de sa petite famille !

A-t-on oublié la relation de cause à effet ? Qui va répondre ?

3 commentaires
  • Jean-François Trottier - Abonné 26 septembre 2020 09 h 10

    J'ai une toute petite réponse

    Pas une grosse tout de même! Juste une petite. C'est à petits pas qu'on avance, alors j'esquisse un pas.

    Je ne comprends pas pourquoi la publicité, que tout le monde s'entend à dire qu'elle n'informe pas mais vend des images, passe pour une dépense déductible d'impôts.
    Que le calcul des profits se fasse avant calcul des coûts publicitaires, ça aidera énormément. Beaucoup de compagnies ne vivraient même pas si elles ne passaient pas un budget énorme en publicité. McDo, les boissons gazeuses comme Coke, les parfums, les bières qui ne goûtent rien... les gros chars prétentieux!
    Alors, qu'elles payent pour. Je déteste savoir que, en tant que contribuable, je paie pour la publicité de ces beubelles.

    Au besoin, de cet mesure, on pourrait soustraire en tout ou en partie les compagnies dont le siège social est au Québec, puisque l'économie locale est en soi une mesure écologique. Un capital étranger est un capital qui se fout de l'environnement.

  • Marc Therrien - Abonné 26 septembre 2020 11 h 07

    Et on en a masse de temps pour y penser


    C’est que probablement que la très grande majorité des gens considèrent qu’on a encore en masse de temps pour y penser surtout que ces temps-ci on se demande bien comment on pourrait réussir à penser à autre chose que la Covid-19. De plus, voilà qu’on découvre de plus en plus que l’humain n’est pas si doué pour planifier et gérer le changement à long terme. Il semble qu’on soit pris par cette illusion que notre conscience fine des changements du passé améliore notre connaissance de ceux qui s’en viennent. C’est ce que prétendent des chercheurs en psychologie des Universités Harvard et de Virginie dans cette étude intitulée « Pourquoi les gens prennent-ils si souvent des décisions qu'ils finissent par regretter? » parue récemment dans la revue «Science». Notre mémoire du passé est utile pour maîtriser les problèmes rencontrés au présent, mais notre capacité de maîtriser par l'imagination des situations que l’on ne connaît pas encore est plus limitée.

    Marc Therrien

  • Christian Roy - Abonné 27 septembre 2020 11 h 49

    Être aux ministères de l'Environnement

    Je profiterais de ce type d'émissions de sensibilisation pour acheter tous les espaces publicitaires et vanter les programmes tels "Chauffez vert", "Roulez vert", etc.

    Joindre la sensibilisation à l'action...

    Les ministères de l'Environnement doivent avoir plus de mordant... ça urge ! Et c'est bon pour l'économie du 21e siècle.

    Arrêtez de dormir au gaz, les élus. Vous devez indiquez au bon peuple où on s'en va et comment y arriver.