Raisons sociales et pandémie

La pandémie vient de révéler un fait malheureux, à part les décès causés par la COVID-19 : il semble que la loi 101 a été abrogée sans que les Québécois en aient été informés.

Voyez le nom du bar de Brossard mis en vedette par la pandémie : Mile Public House. Comment se fait-il que l’Office québécois de la langue française [OQLF] laisse des entreprises choisir des raisons sociales anglaises au Québec ? Il me semble que ce serait normal d’intervenir. Ce fait révèle une autre pandémie galopante, soit l’anglicisation du Québec.

Mile Public House ! Personne au Dix-30 ou à Brossard n’a protesté ? Ces raisons sociales sont normales, naturelles et ordinaires au Québec ? Pourtant le visage français du Québec peut consti-tuer un attrait touristique important pour les étrangers. Que fait l’OQLF, le gouvernement, que font les municipalités ? Plus aucunetrace de fierté ? C’est le laisser-aller général ?

Le Québec semble incapable de s’affranchir de la dictature de l’anglomanie qui sévit dans la francophonie. Et ça se traduit par une épidémie de complaisance au Québec au sujet de l’anglais dans l’espace public. Qui pourra mettre fin à cette épidémie ?

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