Merci

Merci Patrick Viau pour votre lettre publiée dans Le Devoir du 17 juin, « Alzheimer et aide médicale à mourir ». Je suis tellement d’accord avec vous : l’alzheimer n’est pas une mort, mais une maladie et d’un malade, on devrait prendre soin. J’ai eu le privilège d’accompagner mon père pendant dix ans, privilège aussi d’être à ses côtés quand il a rendu son dernier souffle. Malgré ses pertes cognitives, c’était toujours mon père. Je souhaite moi aussi que le gouvernement soutienne les proches aidants et valorise les préposés aux bénéficiaires. Bonne continuité auprès de votre mère.

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1 commentaire
  • Yvon Bureau - Abonné 20 juin 2019 08 h 38

    Libre-choix, source de la dignité première

    Votre papa est heureux de vous avoir comme fille. Merci pour l'accompagnement.

    D'un autre côté, les temps changent. La société se transforme. Les droits et libertés et responsabilités de la personne en fin de vie et de la personne qui apprend le début d'une madadie du cerveau s'instale... se transforment.
    Spécialement après la Loi sur les soins de fin de vie.
    Spécialement après le Jugement unanime de la Cour suprême de février 2015. Ce jugement est un véritable tsunamie dans l'univers de nos visions de la fin de la vie, de la dignité du libre-choix
    Spécialement après la Loi sur l'aide médicale à mourir.
    Et bientôt la conclusion de la Cause Gladu-Truchon.

    Bref, arrivons dans l'univers de la fin de vie ouvert au libre-choix, source de la dignité première.