Dédicaces à Paul Gérin-Lajoie

Comme je l’ai fait pour Claire Kirkland-Casgrain et « Pops », j’ai tenu à assister aux funérailles de Paul Gérin-Lajoie. Dans ce genre d’événement, ce que j’apprécie par-dessus tout, c’est écouter les hommages. Alors que notre société est vieillissante, j’ai trouvé intéressant que son fils François nous rappelle qu’au cours des dernières années, malgré son physique fragile, cette vedette de la Révolution tranquille avait conservé sa vivacité intellectuelle.

Philippe Couillard a souligné son legs « universel » et « intemporel ». Quant à Sébastien Proulx, il a rappelé que « l’éducation, c’est la liberté ». Par contre, j’étais perplexe lorsque Hélène David a évoqué « l’aube de l’exercice démocratique qui nous attend ». Tenait-elle à ce qu’on se remémore de quel parti était le défunt ? Bon, puisqu’il est question d’élection, voyez-vous poindre beaucoup de visionnaires dignes de PGL à l’horizon ?

J’étais d’accord avec Mamadou N’Doye, ex-ministre originaire du Sénégal, lorsqu’il a déclaré que « la littératie » n’était pas tout et qu’il fallait aussi des « compétences de vie » pour aboutir à « l’autonomie ».

Finalement, j’ai eu la chair de poule lors de la prise de parole de l’animatrice Annie-Soleil Proteau, « petite fille d’Hochelaga » à qui La dictée P.G.L « avait donné des ailes ».

Que PGL veille sur tous ces jeunes qui vont bientôt reprendre le chemin des classes…