L’affichage syndical

L’affichage n’est pas respecté par les syndicats, juste à voir les « décorations » sur les SAQ. Nous, société, nous sommes imposé des règlements sur la publicité afin d’éviter le débordement actuel, car avouez-le, nous parlons ici de faire la promotion d’une position d’affaire, de publicité.

Dans ces règles, nous suspendons les règlements d’affichage sur les poteaux d’utilité publique à des fins démocratiques exclusivement pour les partis politiques et pour la période électorale. Hors de cette période, même les partis politiques sont tenus aux mêmes règles d’éthique.

Cher syndicat, vous n’avez pas perdu votre chat ni ne faites une vente de garage. Alors, SVP, respectez donc la population

3 commentaires
  • Nadia Alexan - Abonnée 10 août 2018 10 h 03

    Niveler le terrain de jeu pour qu'il soit équitable pour tout le monde.

    Je regrette de vous informer, monsieur Barnabé, que les règles ne sont pas égales pour tout le monde. Les propriétaires des médias et de la presse sont des milliardaires qui imposent leurs valeurs conservatrices de droite sur la ligne éditoriale de leurs publications ou de leurs diffuseurs.
    Par contre, la société civile n'a pas les moyens de diffuser ses opinions sur le plan de la publicité. Par conséquent, un changement de la loi électorale s'impose pour niveler le terrain de jeu pour qu'il soit équitable pour tout le monde.

  • Gilles Théberge - Abonné 10 août 2018 11 h 39

    À titre d’exemple, pensez-vous que Radio-Canada va nous dire que le PLQ et la CAQ c'est la même chose...?

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 10 août 2018 13 h 58

    « L’affichage n’est pas respecté par les syndicats, juste à voir les ''décorations'' sur les SAQ. Nous, société, nous sommes imposé (sic) des règlements sur la publicité afin d’éviter le débordement actuel» (Éric Barnabé)

    Rassurez-vous, M. Barnabé, le prochain gouvernement provincial va privatiser la SAQ.

    Alors, sous peine d'être renvoyés par les nouveaux patrons, les futurs employés à temps partiel non-syndiqués au statut précaire et payés au salaire minimum éviterons «le débordement actuel» (sic) en n'affichant pas leurs récriminations.

    Ainsi, aucune revendication sociale ne ternira dorénavant le lustre des devantures bien lisses des succursales de la SAQ privatisées.