Edmonton, l'arrogante

La plupart des administrateurs éprouvent présentement de sérieuses difficultés avec la hausse vertigineuse du prix de l'essence, sauf la ville d'Edmonton.

En effet, je viens tout juste d'apprendre, à la lecture du dernier numéro d'En transit, périodique de Transport 2000 Québec (c'est ma modeste contribution au développement du transport en commun), que la capitale de l'Alberta vient de décider d'écarter ses trolleybus électriques (dès 2010), en faveur d'autobus au diesel ou hybrides. Selon ces politiciens, ils épargneront ainsi environ 100 millions sur 18 ans, soit 5 millions par année!

Voilà où mènent l'arrogance et l'inconscience de certains dirigeants, la tête plongée dans leurs sables bitumineux et leur énergie fossile.