Avoir le droit de définir sa mort?

Le débat sur l’aide médicale à mourir a bien mis en relief que choisir les paramètres de sa mort est une manière de donner un sens à sa vie.
Photo: iStock Le débat sur l’aide médicale à mourir a bien mis en relief que choisir les paramètres de sa mort est une manière de donner un sens à sa vie.

Choisir entre la mort cérébrale ou la mort cardiaque s’avère difficile.

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6 commentaires
  • Réal Boivin - Abonné 21 octobre 2019 05 h 41

    La foi et le médical.

    Si les médecins déclarent que qu'il y a mort cérébrale, qu'ils débranchent le respirateur artificiel qui maintient la personne en vie. Si la famille a la foi, qu'elle prie pour qu'elle vive.

    Chacun aura fait ce qu'il juge être le mieux pour la personne.

  • Christian Labrie - Abonné 21 octobre 2019 06 h 38

    La transplantation du coeur

    Si une personne reçoit une transplantation cardiaque, le coeur toujours battant d'une autre personne, est-ce le donneur ou le receveur qui est toujours vivant?
    Le cerveau est le seul organe qu'on ne peut pas transplanter. Ou si on le pouvait, on ne sait pas si ce ne serait pas plutôt le corps qu'on transplanterait au cerveau, question d'identité du receveur. Et cette question d'identité se présenterait au niveau juridique, quel serait l'identité civile du receveur, le donneur de corps ou de cerveau?
    Si le législateur voulait définir légalement la définition de la mort, ces considérations devraient l'éclairer.

  • Marc Therrien - Abonné 21 octobre 2019 07 h 06

    Avoir trop de coeur


    Il y a la vie et il y a la conscience de vivre et d’être mortel qui dit-on distingue l’humain des autres êtres vivants. Refuser que la mort cérébrale soit celle qu’on établit comme définitive et irréversible semble alors relever de ce que Blaise Pascal décrivait par cette pensée : "le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point". Il y a dans le règne végétal toute une vie qui se passe bien d’un cœur et d’un cerveau.

    Marc Therrien

    • Jacques de Guise - Abonné 21 octobre 2019 12 h 43

      Moi aussi j'aimerais pouvoir tranformer certains supposés philosophes en fleurs et les reléguer dans le règne végétal....le monde s'en porterait beaucoup mieux!!!

    • Marc Therrien - Abonné 21 octobre 2019 17 h 56

      M. de Guise,

      Pour que le monde s'en porte mieux, il faudrait surtout prendre garde de ne pas les transformer en fleurs du mal.

      Marc Therrien

  • Yvon Bureau - Abonné 21 octobre 2019 16 h 45

    Urgence pour une promotion nationale

    des Directives médicales anticipées. DMA

    Toute personne de 50 ans et plus devrait les remplir, signer et faire placer dans le Registre officiel du Gouvernement.

    Fair ses DMA, c'est un acte d'amour pour soi, pour ses proches et AUSSI pour ses soignants. Et même pour ses établissements de soins.
    Un grand acte de civisme, de savoir-vivre.

    Monsieur Lessard, merci pour cet article.