Pour un véritable recyclage des matières

Le site d'enfouissement d'Armagh, dans la MRC de Bellechasse
Photo: Renaud Philippe Le Devoir Le site d'enfouissement d'Armagh, dans la MRC de Bellechasse

Chaque année, 5,2 millions de tonnes de déchets municipaux sont enfouies au Québec.

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5 commentaires
  • Robert Bissonnette - Abonné 28 septembre 2019 08 h 36

    Pour un véritable recyclage des matières

    Merci pour votre article tellement pertinent et très bien documenté. J'ai très hâte de participer à ce recyclage efficace et ainsi contribuer à garder notre terre saine et propre. Quelle bonne idée aussi cette taxe pour l'enfouissement qui servirait à développer les nouvelles installations de recyclage efficaces. Moi, je suggérerais aussi que le poids de nos déchets soient contrôlé.
    Nicole Gagné

  • Cyril Dionne - Abonné 28 septembre 2019 09 h 28

    Le développement durable et le Pacte dans le paradis des oxymores

    Personne n’est contre la vertu écologique ou les bonnes intentions, mais recycler la matière des dépotoirs consomme plus d’énergie que d’en produire un produit tout neuf.

    Oui, la science et les technologies existent depuis très longtemps, mais cela coûte très cher. Est-ce que ce bon monsieur serait le premier à être volontaire pour payer une double ou triple taxe sur tous les produits? Donc, nous ne serions plus compétitifs, l’inflation augmenterait, les mises à pieds aussi et en plus, nos exportations ne seraient plus compétitives. En bref, la décroissance économique et la fin du filet social tel qu’on le connaît et probablement des gouvernements. « Venezuela, here we come ».

  • Denis Blaquière - Abonné 28 septembre 2019 11 h 01

    Attention aux incinérateurs nouveau genre !

    Brûler ou détruire chimiquement des matières résiduelles ouvre la voie à une réduction de nos efforts de véritable recyclage. On commence par "les déchets ultimes", mais rapidement on détruit des matières qu'on ne peut pas se donner la peine d'essayer de recycler. C'est ce qui s'est passé à Edmonton avec l'usine d'Enerkem. On promettait de détruire uniquement des matières non compostables ou recyclables, mais rapidement, c'est environ le tiers de toutes les matières résiduelles de la ville qui ont été détruites dans cette usine. Un bilan navrant alors que nous savons que plus de 90% des matières résiduelles peuvent être compostées ou recyclées avec les technologies actuelles. Le pire est que ce genre d'installations très coûteuses sont souvent subventionnées à coups de centaines de millions par nos gouvernements. Aucun de ces processus de destruction n'est capable de créer autant ou plus d'énergie qu'il en faudra pour recréer un nouveau contenant. Méfions-nous donc de tout processus industriel qui ressemble à un incinérateur nouveau genre.

  • Marc Pelletier - Abonné 29 septembre 2019 15 h 30

    Brassage d'idées

    Que M. Bélanger ait la solution ou pas n'est pas primordial , car de la discussion naît souvent la " lumière ".

    Pour ma part, je me sers de mes quatre bacs de récupération et, depuis peu, je dépose les contenants en verre dans un containeur que la ville mets à notre disposition.

    • Cyril Dionne - Abonné 29 septembre 2019 17 h 02

      Et 80% de cela s'en va au dépotoir parce qu'il en coûte trop cher de recycler. Mais cela vous donne une bonne conscience M. Pelletier. Continuer à compter les licornes de QS