Dieu, cette question si facile…

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Je remercie monsieur Bergeron d’avoir bien voulu éclaircir pour nous le problème de Dieu qui, avant son intervention, avait eu le mérite de susciter une profonde réflexion de l’homme pendant des millénaires. Pourtant, j’avoue avoir quelque peu sourcillé devant la démonstration pour le moins facile qu’il nous propose. D’entrée de jeu, mettons-nous d’accord, la question ontologique par excellence n’est pas : « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? », mais bien qu’est-ce que l’être ? C’est sur celle-ci que se sont penchée les philosophes d’Aristote à Heidegger.

Revenons pourtant à la question initiale. Vraiment, peut-on affirmer que le récit de la Genèse est satisfaisant ? On avouera que c’est la création du monde qui est détaillée, non pas le pourquoi de cette création. En posant Dieu, on ne fait que creuser plus avant le problème et on le complexifie bien plus que l’on ne le résout. Pourquoi a-t-il voulu créer le monde ? Pourquoi sous cette forme ? Qui est-il ? Finalement, est-on beaucoup plus avancé ?

En ce sens, il est faux de croire que la religion entend fournir une interprétation totale du monde, folle entreprise de laquelle se serait seulement dissociée la science. N’est-ce pas un adage archiconnu que les voies de Dieu sont impénétrables ? Certes, pour certains, tout est d’une limpidité cristalline, mais pour beaucoup, la foi implique justement l’humiliation de notre raison devant le mystère de la divinité.

Poser les bonnes questions

Si l’on veut traiter de tels problèmes, il faut s’assurer de poser ses questions de manière rigoureuse. Dans la démonstration proposée, il me semble que tous les plans sont mélangés. Affirmons-le tout de go, la foi n’est pas un problème raisonnable. Les brillantes démonstrations de Marx ou de Feuerbach ont certes permis de mieux comprendre la part de construit social qui irrigue le phénomène religieux, mais il faut reconnaître que ce dernier déborde leurs analyses. Malgré la démocratisation de l’éducation et le développement de la science, la religion est plus vigoureuse que jamais. Ses manifestations sont tellement variées qu’il me semble malhonnête de la résumer comme une réaction frileuse devant l’absurde du monde. Peut-être faudrait-il prêter une oreille attentive à Henri Bergson (1859-1941) par exemple qui posait une interprétation très fouillée de la religion fermée, entendue comme processus naturel et rationnel, mais qu’il dissociait du tout au tout de la religion ouverte, véritable source de la foi.

Dans tous les cas, il m’apparaît bien difficile de trancher la question de la religion. Le problème me semble devoir rester ouvert. Je m’inquiète qu’au cégep, alors que des étudiants se posent des questions absolument essentielles, l’on puisse étouffer leurs préoccupations par des raisonnements pour le moins critiquables en plus de s’en vanter dans les médias. Pourtant, ce genre de position bien campée me semble assez présent chez ceux qui ont souffert les affres de la religiosité au Québec. Mais alors peut-être pourrions-nous retourner la question. Serait-il possible, Monsieur Bergeron, que ce soit votre athéisme qui soit socialement construit ?

Le déclencheur

« L’être humain a horreur du vide et lorsqu’il se retrouve devant une question sans réponse, il n’a jamais hésité à s’en forger une pour satisfaire sa curiosité ou calmer ses angoisses ; surtout lorsqu’il s’interroge sur ses origines. Ainsi, à la question “pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?”, l’être humain préfère la plupart du temps sortir une carte de son chapeau sur laquelle est inscrit Dieu, Yahvé ou Allah, tous venant jouer le rôle du grand Créateur, de ce pur Esprit qui aurait engendré l’ensemble de l’univers, qui aurait fait surgir l’être du néant. Grattez au cœur des grandes civilisations et vous trouverez différents mythes fondateurs qui viennent jouer ce rôle. La Genèse n’en est qu’un exemple. »

— Réjean Bergeron, « Dieu, cet être suffisant », Le Devoir, samedi 14 mars.

 
42 commentaires
  • Michel Lebel - Abonné 19 mars 2015 05 h 50

    Une évidence...?

    "La"question! L'existence de Dieu? Ce qui est de l'évidence pour certains ne l'est pas pour d'autres! Ce qui renvoie à la raison, la liberté et la foi. Pour moi, c'est de l'ordre de l'évidence! Je ne puis conclure en ce Carême qu'avec le titre du livre du bien regretté journaliste et philosophe français: "Dieu est Dieu, nom de Dieu". Dieu nous voudra toujours libres de croire à lui ou pas. Dieu est amour et liberté.


    Michel Lebel

    • Michel Lebel - Abonné 19 mars 2015 09 h 12

      Oubli!

      J'ai oublié d'insérer le nom du journaliste français: c'est Maurice Clavel. De maoïste à catholique, décédé en 1979, inhumé à Vézelay, en Bourgogne.

      M.L.

  • Marc Lacroix - Abonné 19 mars 2015 06 h 45

    Qu'est-ce que l'être ?

    J'ai lu l'article de M.Bergeron de même que le vôtre, M. Paquet et je vous donne raison; l'athéisme de M. Bergeron découle d'un principe qu'il a lui-même évoqué, soit "le principe de raison suffisante", mais ce dernier n'a peut-être pas pris le temps d'en voir toutes les implications.

    Comme l'écrivait Réjean Bergeron:

    "[...] la raison nous aide à organiser le chaos dans lequel nous sommes plongés, à créer du sens, à faire en sorte que le monde ne nous apparaisse pas comme totalement absurde."

    et cette démonstration l'amène à croire que les grandes religions monothéistes ont véritablement prétendues que — leur raison avait expliqué Dieu.

    Cette affirmation est fragile dans le sens qu'elle fait abstraction de nombreuses écoles de pensées mystiques qui ont jalonné l'univers religieux (kabbale, soufisme et mystiques chrétiens). Pour les mystiques, Dieu n'est pas explicable, il est incompréhensible, on ne le réduit surtout pas à un petit catéchisme appliqué sans ouverture d'esprit. Cette description, qui n'en est pas une, se retrouve aussi dans plusieurs écoles de psychanalyse non freudienne.

    Sa conclusion amène à penser que lorsqu'il parle de religions monothéistes, il se contente de l'image qu'il a de l'Église catholique d'avant 1960, et de celle des islamistes d'aujourd'hui et à cet égard, il est difficile de voir quoi que ce soit de positif dans le phénomène religieux. En bref, nous pouvons comprendre que M. Bergeron est influencé par le positivisme populaire qui a succédé à l'ultramontanisme au Québec. En effet, son "je ne sais pas et je l'assume" reste trop affirmatif — pour être un véritable "je ne sais pas". D'emblée, il refuse l'ouverture à une explication autre, et affirme que Dieu n'existe pas.

    La religion que vous décrivez comme source de foi est non dogmatique. Elle n'est pas le produit d'un manichéisme facile où le religieux dogmatique s'oppose à un athéisme dogmatique tel que présenté par Réjean Bergeron.

    • Anne-Marie Courville - Abonnée 19 mars 2015 10 h 10

      Personne n'a la certitude que Dieu existe ou qu'il n'existe pas.
      Devant ce doute, je m'abstiens et la mora universelle suffit pour vivre dans un état d'amour du prochain et d'entraide. Je n'ai pas besoin des religions pour m'indiquer le droit chemin mais comme je li disais auparavant, la morale suffit pour vivre honorablement. Les religions sont la cause de guerre entre les hommes et les peuples.

    • Cyril Dionne - Abonné 19 mars 2015 19 h 06

      Lorsqu'on fait appelle aux philosophes et non pas à la science pour résoudre des énigmes, on navigue maintenant dans un monde surréaliste et holistique qui ne fait aucun sens. Pour croire, il faut avoir la foi. Or, qu’est-ce que la foi ? Est-ce un acte d’abandon libre à un dieu, une confiance totale en un être divin, une adhésion totale de l’homme à un idéal ou bien tout simplement une croyance ferme en un dogme ?

      Comme humaniste et non pas comme athée, je préfère les définitions suivantes pour le concept de la foi : « La foi est-elle la capitulation de l’esprit et de la raison ? Est-ce que c’est l’abandon de la seule chose qui nous rend différents des autres mammifères » ? (Christopher Hitchens). « Vous ne pouvez pas convaincre un croyant de rien, car sa croyance n’est pas fondée sur des preuves. Elle est basée sur un besoin inné de croire ». (Carl Sagan)

      « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » Parce que selon les principes de l'entropie et de la supersymétrie, l'univers se compose d'énergie pure mais il y a toujours quelques imperfections qui s'ajoutent pour créer la matière. Avant la matière, il n'y avait rien du tout et notre univers n'avait et n'a et n'aura jamais de limite. Et selon Stephen Hawking, comme l'avait mentionné bien avant le cosmologiste russe Andrei Linde, le "Big Bang" ne s'arrêtera jamais. Comment un dieu peut-il "être" lorsque notre monde n'a aucune limite ? Et selon Ed Witten (la théorie M), notre univers n'est qu'une infime partie des multivers. Et pour ceux qui ont fait un peu d'algèbre linéaire, on s'aperçoit tout de suite qu'il y a un nombre infini de dimensions.

      Toutes ces théories religieuses ne sont que des tentatives humaines pour tenter d'expliquer le monde qui nous entoure. En fait, nous humanisons les atomes et à partir de notre observation biaisée, nous déformons la réalité (principe d'Heisenberg), si celle-ci existe, autour de nous.

      Nous sommes dieu comme dieu est nous...

  • Michel Thériault - Inscrit 19 mars 2015 07 h 11

    Pastafarisme

    Le Pastafarisme a les réponses à toutes ces questions existentielles. Il devrait être enseigné partout au Québec.

    • Jacques-Olivier Brassard - Abonné 19 mars 2015 11 h 53

      Ramen !

      ;-))

    • Pierre St-Amant - Abonné 19 mars 2015 14 h 00

      Que la Pâte soit avec vous!

  • Réjean Bergeron - Abonné 19 mars 2015 07 h 42

    Les voies de Dieu sont impénétrables...

    M. Paquet, votre commentaire sur mon texte ne fait que confirmer mon propos. Oui, bien des croyants disent que "les voies de Dieu sont impénétrables". Mais pour cela il a bien fallu qu'ils posent et affirment, d'une manière gratuite, que Dieu existe, prétendant ainsi avoir trouvé la réponse ultime que poursuit la raison dans son processus interminable. Et il est évident qu'on ne peut "connaitre" Dieu, même pour la plupart des croyants étant donné qu'il est infini. Comment saisir l'infini? C'est long, surtout vers la fin...

    Et pour la question fondamentale que l'être humain puisse se poser? Qu'est-ce que l'être? Je veux bien. Mais on en vient tôt ou tard à se demander l'autre question qui l'englobe: pourquoi de l'être et non pas rien ?

    Pour ce qui est de mon athéisme, il signifie ne pas croire en dieu, a-theos, rien de plus. Par contre cela ne m'empêche pas d'être dans l'étonnement constant face à la vie, à tout ce qui nous entoure. Cela ne m'empêche pas d'adhérer à de grandes valeurs humanistes. Cela ne m'empêche pas de me poser des questions. Ainsi, n'ayez crainte. Le discours que je tiens à mes étudiants est loin d'être dogmatique ou strictement matérialiste. Il y a de la place au débat, à beaucoup de débats. Ce que, hélas, il n'est pas souvent possible avec ceux qui disent avoir trouvé leur voie et la réponse ultime à tout: Dieu.

    • Jacques Gagnon - Abonné 19 mars 2015 10 h 51

      J'ajouterais que les religieux seraient bien désorientés d'apprendre que, dans les milliers de miliards de galaxies de notre univers se trouve quelque part, d'autres formes de vie.

      Comme vous le dites monsieur Bergeron, mon étonnement n'a pas besoin de ces preuves de vie. Même si je suis agnostique ou athée, je peux m'étonner d'être là, moi.

      Mais cela n'a rien à voir avec une religion qui n'est qu'un regroupement d'intérêts, à but lucratif. Avoir le plus de prosélytes pour avoir plus de pouvoir, d'influence et d'argent, c'est la triste réalité des religions quoique leur théoriciens ou théologiens puissent en dire.

    • Claude Bernard - Abonné 19 mars 2015 11 h 48

      À mon humble avis, les milliards de croyants qui ont vécu et vivent sur la terre, ne ¨ n'ont jamais posé d'une manière gratuite que dieu existe ¨.
      Il me semble que seule une minorité plus ou moins occidentalisée se pose des questions sur dieu et pose de telles affirmations.
      Et même pour eux, est-ce vraiment une affaire de raisonnement?
      Et pour les croyants et pour les athées, la réponse ne précède-t-elle pas la recherche supposément « logique » d'une réponse satisfaisante à une certaine angoisse?
      Si c'était le cas, la première question n'est-elle pas: pourquoi cherche-je une réponse que j'ai déjà trouvée?
      D'ailleurs la question « pourquoi néant n'est-il pas » résonne comme un non sens, n'est-ce pas?

    • Marc Lacroix - Abonné 19 mars 2015 19 h 59

      M. Bergeron vous prétendez que les gens dits religieux affirment de manière gratuite que Dieu existe. De votre côté vous affirmez qu'il n'existe pas, mais les croyants comme les athées parlent sans savoir. Vous dites qu'il n'est pas toujours possible de discuter avec les croyants à cause de leur dogmatisme, mais pardonnez-moi de vous le dire, mais vous vous montrez tout aussi dogmatique — dans votre athéisme — que les croyants fondamentalistes, car vous ne savez pas plus qu'eux ne le savent. D'ailleurs qui est le Dieu qui existe, ou qui est le Dieu qui n'existe pas ?

      Je suis d'accord avec vous, les gens religieux trop attachés à la lettre ne sont pas ouverts aux discussions, mais toute personne pour qui la religion est porteuse de valeur n'est pas dogmatique. Vous vous dites humaniste, alors vous devez savoir que les valeurs dites humanistes proviennent de l'Europe chrétienne par le biais de philosophes qui ont fait la promotion les valeurs des Évangiles, contre une Église qui les avait oubliées. Ne jetez pas le bébé avec l'eau du bain.

      Je ne prétends pas que les Églises n'ont jamais erré, mais je vous inviterais à lire l'exhortation apostolique "La joie de l'Évangile" du pape François et curieusement, vous y trouveriez une foule de références que vous pourriez qualifier d'humanistes.

      J'imagine que vous aimez lire, alors je vous ferai remarquer que de nombreux auteurs catholiques, protestants, orthodoxes, bouddhistes discutent ensemble ou ont discuté ensemble depuis de nombreuses années (Thomas Merton (catholique), Jean-Yves Leloup (orthodoxe), Lytta Basset (protestante), Tenzin Gyatso et Matthieu Ricard, bouddhistes. André Comte-Sponville qu'on peut difficilement qualifier de croyant discute régulièrement de différents thèmes qui intéressent aussi des croyants "Comment vivre", "La vie a-t-elle un sens ?"... Les valeurs qu'il prône sont celles de l'humanisme et il indique que l'athéisme est tout aussi une croyance que les religions.

    • Jean Duchesneau - Inscrit 19 mars 2015 23 h 37

      Il est absurde de qualifier un athée de dogmatique car l'athée, contrairement à l'agnostique, prend position suite à un raisonnement. Il s'agit d'une déconstruction des arguments invoqués qui prouveraient l'existence d'un dieu unique. "Si dieu exhiste d'où vient le mal?" Si dieu n'exhiste pas, d'où vient le bien"? Ce qui devrait réunir tous les humains c'est la spiritualité, c.a.d. Un questionnement perpétuel, une écoute, une modestie face au mystère. À ce que je sache Bergeron ne cesse pas de penser parce qu'il est athée. Je trouve les religions détestables car elles enferment les personnes dans un carcan. Michel Serre, sur France culture hier affirmait que les religions monothéïstes sont fondées sur des révélations contradictoires ce qui leurs enlève toutes crédibilité à ses yeux. En voilà un argument qui fonde une opinion d'athéisme. Faute d'arguments probants de l'existence de dieu, les croyants n'ont d'autres choix que de se rabattre sur leurs dogmes respectifs.

  • Irène Doiron Et M. Pierre Leyraud - Abonnée 19 mars 2015 07 h 42

    Être ou ne pas être ?

    M Paquet écrit " D’entrée de jeu, mettons-nous d’accord, la question ontologique par excellence n’est pas : « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? », mais bien qu’est-ce que l’être ? " N'est-il pas pour le moins surprenant que l'on considère que la question fondamentale ne soit pas celle de l'existence même de l'être putôt mais sa ou ses qualifications ? Le "mettons-nous d'accord " de M Paquet est-il une injonction ou une suggestion ? Il me semble que M Paquet met la charrue avant les boeufs et les références d'autorité à Aristote et Hidegger n'y change rien!
    M Paquet termine son texte en posant la question "Serait-il possible, Monsieur Bergeron, que ce soit votre athéisme qui soit socialement construit ?" Bien sûr que, tout comme les religions , l'athéisme est socialement construit. Mais outre le fait que cette affirmation n'enlève rien à sa pertinence il est construit en réaction au théisme qui affirme positivement l'existence de Dieu. On oublie trop souvent qu'une des règles élémentaires mais fondamentales de la logique est que la charge de la preuve est toujours dans le camp de la doctrine qui fait des affirmations positives sur l'existence de telle ou telle chose. Si vous ne tenez pas compte de cette règle de logique de base vous serez vraiment mal pris pour refuter l'existence des éléphants roses !! Celui qui affirme leur existence pourra toujours justifier pourquoi on ne les voit jamais, son affirmation étant irréfutable !!

    • Marc Davignon - Abonné 19 mars 2015 13 h 46

      Je vous le dis, en vérité, la théière céleste est chaude!

    • Céline A. Massicotte - Inscrite 19 mars 2015 15 h 56

      Réponse à M. Gagnon (10h" 51)

      "Avoir le plus de prosélytes pour avoir plus de pouvoir, d'influence et d'argent, c'est la triste réalité des religions quoique leur théoriciens ou théologiens puissent en dire."

      À mon avis, ce propos est surtout une plate généralisation. La religion catholique est celle qui est le plus à l'argent, disons, et ce depuis des siècles et des siècles pour paraphraser une dite prière qui sonne latin. D'ailleurs, n'est-ce pas en bonne partie ce qui a amené la naissance du protestantisme? Pour moi cet exemple suffit.

      Céline A. Massicotte, athée pratiquement de naissance, amen!

    • Céline A. Massicotte - Inscrite 19 mars 2015 17 h 23

      Réponse à M. Gagnon (10H.51

      "Avoir le plus de prosélytes pour avoir plus de pouvoir, d'influence et d'argent, c'est la triste réalité des religions quoique leur théoriciens ou théologiens puissent en dire." Triste généralisation


      La religion catholique est renommé pour être la plus riche, et le Vatican l'institution la plus riche au monde. Mais n'est-ce pas ce... travers qui a principalement mené à la naissance du protestantisme? Ce n'est qu'un exemple, mais pour moi... suffisant.

      Céline A. Massicotte, athée presque de naissance.

    • François Beaulé - Inscrit 20 mars 2015 09 h 36

      @ Céline Massicotte,

      Encore une fois vous placez votre commentaire au mauvais endroit. Il vous fallait cliquer sur le «Répondre» de Réjean Bergeron 7h42 ou placer votre commentaire à la fin, avec un titre.