La droite se rameute en Grèce

Place au baratin néolibéral du nouveau premier ministre Mitsotákis.

La couverture de la COVID-19 et les 7 premiers articles sont gratuits.

Vous devez avoir un compte pour en profiter.

Créer un compte

?Déjà abonné? .

3 commentaires
  • Gilles Bonin - Inscrit 9 juillet 2019 00 h 40

    Bon temps

    chers grecs... Vous allez vous amuser fermement, j'en suis persuidé...

  • Cyril Dionne - Abonné 9 juillet 2019 07 h 27

    L’échec cuisant de la gauche deconnectée

    La gauche n’existe plus. Il y a des amalgames de gauche comme on le voit au Québec avec la petite minorité d’extrémistes de Québec solidaire, mais partout dans le monde, c’est une idéologie en voie de disparition. La nouvelle gauche n’est plus pour les petits travailleurs, mais pour ceux qui revendiquent des droits alors qu’ils ne contribuent rien à la société. L’échec attendu de la gauche tient plutôt au fait de la nature humaine. Payer des gens à ne rien faire faire alors que ce sont les autres qui travaillent et se démènent, n’aura pas la cote populaire très longtemps. Aussi, en créant une société de droits où les responsabilités ne sont pas au rendez-vous, c’est un désastre annoncé.

    Bon. Revenons à nos moutons de la Grèce. Le gouvernement de Tsípras qui avait rejeté les plans d’austérité imposés, ont dû revenir vite à l’évidence et signer ces ententes. Disons-le, la Grèce ne produit pas grand-chose. En fait, c’est une économie basée sur l’industrie tertiaire des services comme celle qu’on retrouve en République dominicaine et tous ces pays du sud. Et celle-ci fluctue aux vents et marées de l’économie mondiale.

    L’économie de la Grèce s’est contractée de plus de 26% depuis 2009. En fait, les Grecs représentent les citoyens les plus taxés dans le monde, enfin pour ceux qui en paient et ne participent pas sur le marché noir ou l’économie souterraine. Avec un taux de chômage à 18% dans une économie mondiale florissante, ceci fait d’elle, un pays du tiers monde à part entière.

    C’est ce qui arrive avec les rêves d’une gauche déconnectée de la réalité. Vivre au-dessus de ses moyens et penser comme par magie, que tout ira bien. Taxer les riches, eh bien, ceux-ci quittent pour des cieux plus ensoleillés économiquement et fiscalement. Augmenter les taxes et le marché noir augmente proportionnellement. Tôt au tard, la réalité revient au grand galop et on doit payer nos factures. Et c’est là le problème de la Grèce; il n’y pas d’argent pour payer.

    • Gilbert Troutet - Abonné 9 juillet 2019 22 h 29

      Le rapport des Nations-Unies sur l'état du monde, en 2014, nous apprenait que la Grèce était le premier acheteur d'armes en Europe (le 3e ou 4e au monde), au moment même où on accusait le gouvernement grec de faire des dépenses inconsidérées. Une aberration, pourtant parfaitement vérifiable. Sûrement pas la faute de la « gauche déconnectée », qui était loin du pouvoir à ce moment-là. En passant, qui lui vendait cette quincaillerie militaire coûteuse et inutile? Comme par hasard l'Allemagne, la France, les États-Unis...