Pour aller plus loin

Difficile de s’y retrouver parmi la déferlante de logos stylisés nous incitant à voir la vie en bleu concernant notre consommation de produits de la mer, sauvages ou d’élevage (aquaculture). ASC (Aquaculture Stewardship Council), MSC (Marine Stewardship Council), Ocean Wise (Aquarium de Vancouver), SeaChoice (un regroupement d’organismes, dont la Fondation David Suzuki), Seafood Watch (Aquarium de Monterey Bay)…

Tous ces programmes mis en place — il y a 20 ans pour les plus vieux — par des organismes internationaux de défense et de protection de l’environnement et de la nature établissent des listes pour aider les consommateurs à faire de meilleurs choix à l’épicerie. Le problème ? D’un organisme à l’autre, les informations varient, car chacun les gère selon son point de vue, son échelle, son influence, ses ambitions…

Par exemple, la certification Ocean Wise se réfère aux stocks du Pacifique. Or, de l’autre côté, sur la côte est, la situation de certaines espèces s’avère différente. Il faut donc adapter toutes ces données aux eaux qui nous concernent. Dans un récent rapport, SeaChoice vient d’attribuer la note « F » au Canada pour l’étiquetage des produits de la mer. D’où vient ce poisson ? De quelle espèce est-il ? Comment a-t-il été pêché ? On nage en pleine mer inconnue…