Une femme arrêtée à la frontière pour l’envoi d’une lettre empoisonnée à Donald Trump

La lettre adressée à la Maison Blanche contenait de la ricine, un puissant poison.
Photo: Patrick Semansky Archives Associated Press La lettre adressée à la Maison Blanche contenait de la ricine, un puissant poison.

Une femme soupçonnée d’avoir envoyé une enveloppe contenant de la ricine, un puissant poison, adressée à la Maison-Blanche, a été arrêtée à la frontière canado-américaine dans l’état de New-York, ont déclaré dimanche trois responsables des forces de l’ordre américaines à l’Associated Press.

La femme a été arrêtée par des agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis et devrait faire face à des accusations fédérales, ont déclaré les responsables.

La lettre adressée à la Maison Blanche semblait provenir du Canada, a déclaré la Gendarmerie royale du Canada. Elle a été interceptée dans une installation gouvernementale qui filtre le courrier adressé à la Maison-Blanche et au président Donald Trump et une enquête préliminaire a indiqué que le colis avait été testé positif à la ricine, selon les responsables.

Les responsables n’étaient pas autorisés à discuter publiquement de l’enquête en cours et se sont exprimés sous couvert d’anonymat.

Une photo de la lettre publiée par le réseau CNN laisse croire qu’elle aurait transité par Montréal, en raison du code postal du centre de tri.

Le FBI, les services secrets et le service d’inspection postale des États-Unis mènent l’enquête à laquelle participe la GRC.

En 2014, un homme du Mississippi a été condamné à 25 ans de prison après avoir envoyé des lettres saupoudrées de ricine au président Barack Obama et à d’autres responsables américains.