Près de 21 millions de cas de COVID-19 dans le monde

Certains pays ne testent que les cas graves, d’autres utilisent les tests en priorité pour le traçage et nombre de pays pauvres ne disposent que de capacités de dépistage limitées.
Photo: Kirill Kudryavtsev Agence France-Presse Certains pays ne testent que les cas graves, d’autres utilisent les tests en priorité pour le traçage et nombre de pays pauvres ne disposent que de capacités de dépistage limitées.

La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 754 649 morts dans le monde depuis que le bureau de l’OMS en Chine a fait état de l’apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles vendredi à 11 h 00 GMT.

Plus de 20 962 510 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires depuis le début de l’épidémie, dont au moins 12 789 500 sont aujourd’hui considérés comme guéris.

Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu’une fraction du nombre réel de contaminations. Certains pays ne testent que les cas graves, d’autres utilisent les tests en priorité pour le traçage et nombre de pays pauvres ne disposent que de capacités de dépistage limitées.

Sur la journée de jeudi, 9933 nouveaux décès et 291 893 nouveaux cas ont été recensés dans le monde. Les pays qui ont enregistré le plus de nouveaux décès dans leurs derniers bilans sont le Brésil (1262 morts) et les États-Unis (1120). Le Pérou a quant à lui revu son bilan nettement à la hausse (+3935 morts), mais une grande partie de ces décès n’est pas imputable aux dernières 24 heures.

Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 167 253 décès pour 5 254 878 cas recensés, selon le comptage de l’université Johns Hopkins. Au moins 1 774 648 personnes ont été déclarées guéries.

Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont le Brésil avec 105 463 morts pour 3 224 463 cas, le Mexique avec 55 293 morts (505 751 cas), l’Inde avec 48 040 morts (2 461 190 cas), et le Royaume-Uni avec 41 347 morts (313 798 cas, bilan inchangé depuis mercredi). Le nombre de décès a été nettement revu à la baisse (-5429) au Royaume-Uni, en raison d’un changement de méthodologie en Angleterre.

Parmi les pays les plus durement touchés, la Belgique est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population, avec 86 décès pour 100 000 habitants, suivi par le Pérou (78), l’Espagne (61), le Royaume-Uni (61), et l’Italie (58).

La Chine (sans les territoires de Hong Kong et Macao) a officiellement dénombré un total de 85 786 cas (1030 nouveaux entre jeudi et vendredi), dont 4634 décès (0 nouveau), et 79 462 guérisons.

L’Amérique latine et les Caraïbes totalisaient vendredi à 11 h 00 GMT 235 152 décès pour 5 929 075 cas, l’Europe 209 561 décès (3 459 589 cas), les États-Unis et le Canada 176 303 décès (5 375 906 cas), l’Asie 77 067 décès (3 789 725 cas), le Moyen-Orient 31 479 décès (1 296 500 cas), l’Afrique 24 679 décès (1 086 549 cas), et l’Océanie 408 décès (25 172 cas).

Ce bilan a été réalisé à partir de données collectées par les bureaux de l’AFP auprès des autorités nationales compétentes et des informations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En raison de corrections apportées par les autorités ou de publications tardives des données, les chiffres d’augmentation sur 24 heures peuvent ne pas correspondre exactement à ceux publiés la veille.

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