Les ventes de Metro ont grimpé, avec Jean Coutu

Les pharmacies Jean Coutu ont commencé à proposer certains des produits des marques privées Sélection et Irrésistibles de Metro.
Photo: Olivier Zuida Le Devoir Les pharmacies Jean Coutu ont commencé à proposer certains des produits des marques privées Sélection et Irrésistibles de Metro.

« Le plan d’intégration de Jean Coutu est sur la bonne voie », a affirmé mercredi le chef de la direction, Éric La Flèche. Le détaillant en alimentation a acquis les pharmacies en mai pour environ 4,5 milliards.

L’acquisition a contribué à la progression de 15,7 % des ventes de Metro, qui ont atteint 3,74 milliards au quatrième trimestre de 12 semaines clos le 29 septembre, par rapport au même trimestre l’an dernier qui s’était étiré sur 13 semaines. Les ventes dans les magasins ouverts depuis au moins un an ont augmenté de 2,1 %, tandis que celles des pharmacies comparables ont progressé de 1,8 %.

Les pharmacies Jean Coutu ont commencé à proposer certains des produits des marques privées Sélection et Irrésistibles de Metro, a indiqué M. La Flèche. Les épiceries Metro vont quant à elles bientôt stocker une partie de la ligne de soins personnels et de produits de beauté de marque privée de Jean Coutu. L’entreprise effectue également des essais en vue d’offrir des aliments frais chez Jean Coutu et étudie la possibilité de vendre un jour des ensembles de repas dans ses pharmacies.

La société a engrangé un bénéfice de 145 millions au cours du plus récent trimestre, soit 56 ¢ par action. Cela se compare à un bénéfice de 154,9 millions, ou 66 ¢ par action, au même trimestre l’an dernier. Sur une base ajustée, Metro a gagné 161 millions, soit 63 ¢ par action, contre 131,1 millions, ou 56 ¢ par action.

Pour l’exercice complet, le bénéfice net a bondi pour atteindre 1,72 milliard à partir de revenus de 14,4 milliards, contre 608,4 millions et 13,2 milliards respectivement en 2017. Le bénéfice ajusté a augmenté de 10,5 % à 605,9 millions, ou 2,52 $ par action, comparativement à 548,2 millions, ou 2,31 $ par action, un an plus tôt.