«Growin’ Up», Luke Combs

Il servira ses refrains à numéros sur les Plaines au Festival d’été de Québec le 8 juillet, et le Centre Bell tout plein l’attend le 18 novembre. On ne peut pas contourner le phénomène : Luke Albert Combs est une mégavedette. Roi du « new country », création contre nature née du croisement entre le rock sudiste à la Lynyrd Skynyrd et le simili-Nashville heureux d’être content des bars de régions très, très perdues (pensez Delivrance). Ancien videur viré chanteur, le bovin rouquin aligne son corned-beef de fier non-diplômé (thème de Doin’ This : les entrevues, c’est des conneries), résumant sa conception de vieillir en beauté (Growing’ Up, à ne pas confondre avec la chanson fondatrice de Springsteen) à passer Any Given Friday Night en compagnie de côtes levées et d’ailes de poulet. C’est ce que vous pensez, en pire : la nostalgie du bon vieux temps des beuveries (Better Back When), le rejet des regrets des lendemains de veille (Tomorrow Me), l’autosatisfaction érigée en doigt d’honneur, et ainsi de suite. Misère !
 

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Growin’ Up

​Country

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Luke Combs, Columbia/River House

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