Retour à la chanson qui rime à quelque chose

On aime Clarika depuis 1993. Et si le sort a fait qu’elle nous fréquente moins, on la suit de loin, goûtant toujours autant le verbe vivifiant, le second degré manié à la machette.
Photo: FrancoFolies de Montréal 2010 On aime Clarika depuis 1993. Et si le sort a fait qu’elle nous fréquente moins, on la suit de loin, goûtant toujours autant le verbe vivifiant, le second degré manié à la machette.

Delerm et Vianney en haut de ma courte liste, voilà qui envoie un signal clair. C’est dire que ça se peut encore, toutes générations concernées, la chanson populaire à texte, en France et en français. Permettez-moi de me réjouir.