The Hobbit : The Desolation of Smaug (Le Hobbit : la désolation de Smaug)

Photo: Mediafilm.ca

Plus dynamique que le premier volet du Hobbit par Peter Jackson, The Desolation of Smaug souffre quand même du manque de substance du roman de J.R.R. Tolkien à l’origine, destiné à un lectorat enfantin et qui ne méritait pas de s’étirer sur trois films comme la trilogie du Seigneur des anneaux. Le livre était privé de présence féminine; ici, une créature imaginaire apparaît, l’elfe Tauriel (Evangeline Lilly) apportant une touche d’élégance. Après des combats avec Orcs, araignées géantes, etc., Bilbon et ses amis veulent trouver la pierre magique gardée par le terrible dragon Smaug. Malgré des effets spéciaux parfois spectaculaires, on voit pour la première fois les ficelles (les échelles de taille de personnages souffrent d’un montage boiteux) et l’apport d’images numériques semble plus élevé que d’habitude, ce qui confère au film un caractère d’artifice excessif. Mais les fans aiment le film quand même.