Heureux détour par la Fondation Grantham

Richard Ibghy Marilou Lemmens, «La grande appropriation», 2020-en cours
Photo: H&S Richard Ibghy Marilou Lemmens, «La grande appropriation», 2020-en cours

Le lieu est enchanteur. L’architecture, exceptionnelle. Les instigateurs du projet, passionnés. La Fondation Grantham pour l’art et l’environnement, à Saint-Edmond-de-Grantham, vaut absolument une visite. Le bâtiment, signé Pierre Thibault, fera à la fois penser au Japon, à un pavillon expérimental pour une expo universelle ou pour la Biennale de Venise. Que les cofondateurs du projet, Bernard Landriault et Michel Paradis, soient félicités pour leur initiative.

Posée avec délicatesse dans un site paradisiaque, cette fondation accueille ces jours-ci une exposition intelligente. Après une résidence de création d’un mois, les artistes Marilou Lemmens et Richard Ibghy y proposent Querelle entre deux puces pour savoir à qui appartient le chien sur lequel elles vivent. On dirait le début d’un conte de fées ou d’une fable de La Fontaine revisitée par des artistes engagés. C’est l’aboutissement d’une réflexion sur l’appropriation de la nature par l’homme.

Photo: H&S Richard Ibghy Marilou Lemmens, «L’affaire Louis Robert», 2020

Pour cause de pandémie, nous n’avions pu trouver le moment de visiter et de parler de cette expo. Même s’il ne lui reste qu’une semaine, nous vous la conseillons ardemment. C’est donc à voir jusqu’au 27 juin. Sur rendez-vous.
 

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