Premières embauches pour les Espaces bleus

Le Musée de la civilisation a d’abord sollicité les membres de son équipe désireux de travailler sur les Espaces bleus.
Photo: Claude Gagnon Creative Commons Le Musée de la civilisation a d’abord sollicité les membres de son équipe désireux de travailler sur les Espaces bleus.

Le Musée de la civilisation a formé une première équipe de travail entièrement consacrée à la réalisation des Espaces bleus.

Ces musées de la fierté et de l’histoire québécoises, qui se déploieront en un réseau d’une institution pour chacune des 17 régions du Québec, nécessitent le harnachement de nouvelles ressources humaines au Musée de la civilisation, car l’institution, premier maître d’œuvre culturel du projet, sera aussi propriétaire des lieux. Pour ce premier temps, trois employés ont été réaffectés aux Espaces bleus, et sept embauches ont été effectuées.

Le Musée de la civilisation a d’abord sollicité les membres de son équipe désireux de travailler sur les Espaces bleus, comme Le Devoir a pu le constater dans des communications obtenues en vertu de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics. Deux employés ont ainsi répondu à la proposition de la direction des ressources humaines « de participer à ces projets d’envergure, qui représentent une occasion unique dans une carrière ». Leurs anciens postes ont fait l’objet d’un recrutement externe pour être pourvus. Leur nouvelle tâche : assumer la charge de projets d’expositions au sein de la nouvelle direction du développement et de l’innovation.

« Nous avons créé une nouvelle direction spécifiquement pour gérer le dossier des Espaces bleus », expliqué au Devoir Anne-Sophie Desmeules, relationniste au Musée de la civilisation. « Cette direction a été confiée à Ana-Laura Baz, muséologue bien connue dans le milieu, qui était auparavant directrice de l’engagement numérique au Musée. »

D’autres embauches viendront

Les sept embauches ont été effectuées « dans les champs suivants : expositions, design, médiation éducative, relations avec les milieux, numérique, conservation et gestion de bâtiment », poursuit la relationniste. Un contrat a également été octroyé. « D’autres embauches viendront au cours des prochains mois. »

Le poste même de Mme Desmeules, arrivée en 2019, comprend des fonctions qui, dans son cas, ne se limitent pas spécifiquement aux Espaces bleus.

Nous avons créé une nouvelle direction spécifiquement pour gérer le dossier des Espaces bleus. Cette direction a été confiée à Ana-Laura Baz, muséologue bien connue dans le milieu, qui était auparavant directrice de l’engagement numérique au Musée de la civilisation.

Les collaborateurs de chacune des régions seront impliqués plus tard dans le processus, selon les informations que Le Devoir a obtenues, soit une fois les lieux des futurs Espaces bleus déterminés et les bâtiments achetés. Rappelons que les Espaces bleus revivifient aussi des édifices patrimoniaux, qui sont choisis et acquis par le ministère de la Culture, en collaboration avec la Société québécoise des infrastructures et le Musée de la civilisation.

Le Devoir annonçait récemment que 11 des 17 Espaces bleus sont priorisés par le gouvernement Legault, soit Québec, la Gaspésie, l’Abitibi, le Saguenay, l’Estrie, Charlevoix, Montréal, la Montérégie, les Laurentides, le Bas-Saint-Laurent et l’Outaouais.

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