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    Flushing Meadows

    Nadal sacré pour la troisième fois

    11 septembre 2017 |Jérôme Rasetti - Agence France-Presse | Tennis
    L'Espagnol Rafael Nadal célèbre sa victoire contre le Sud-Africain Kevin Anderson.
    Photo: Jewel Samad Agence France-Presse L'Espagnol Rafael Nadal célèbre sa victoire contre le Sud-Africain Kevin Anderson.

    Le no 1 mondial Rafael Nadal a remporté l’US Open pour la troisième fois de sa carrière, quatre ans après son précédent titre, en battant dimanche dans une finale à sens unique le Sud-Africain Kevin Anderson 6-3, 6-3, 6-4.

     

    Si l’US Open 2017 n’a pas ménagé les cadors, dont Roger Federer, tombé en quarts de finale, ou même les principaux outsiders, la logique a été en revanche scrupuleusement respectée en finale.

     

    Le grandissime favori, qui disputait sa 23e finale en Grand Chelem, a dominé l’invité-surprise, 32e au classement ATP, qui n’avait jamais dépassé jusque-là les quarts de finale d’un tournoi majeur.

     

    Un gain de 74 titres

     

    Nadal s’est offert à 31 ans avec autorité son 16e titre en Grand Chelem, le deuxième de l’année après Roland Garros en juin —- pour la dixième fois ! — et son troisième à New York, après 2010 et 2013.

     

    Il affiche désormais à son impressionnant palmarès un total de 74 titres.

     

    Mieux encore, alors que son dernier titre sur ciment remontait à janvier 2014 (Doha), « Rafa » a montré que, comme à ses plus belles années, rien ne lui résistait et que sa piètre saison 2016, perturbée par une blessure à un coude, n’était plus qu’un lointain souvenir.

     

    « Depuis le début de la saison, j’ai joué à un très bon niveau plutôt élevé. Finir l’année en Grand Chelem avec un succès est vraiment incroyable », a souligné Nadal qui a empoché un chèque de 3,7 millions de dollars, portant son total de gain à 90 millions.

     

    Un adversaire impuissant

     

    Comme cela était largement attendu, l’Espagnol était beaucoup trop fort pour Anderson.

     

    Dans la première manche, alors que Nadal remportait facilement ses jeux de service, Anderson, particulièrement vulnérable sur ses deuxièmes balles de service, était rapidement sous pression : il lui a fallu ainsi batailler près de dix minutes pour remporter son deuxième jeu de service.

     

    Il a repoussé quatre balles de bris, avant de céder, en envoyant une attaque de coup droit dans le couloir, à la cinquième, ce qui permettait à Nadal de mener 4-3, puis 5-3.

     

    Le no 1 mondial, de plus en plus incisif, a empoché grâce à une volée gagnante la première manche sur le service de son adversaire après 58 minutes de jeu.

     

    Le scénario s’est répété quasiment à l’identique dans la deuxième manche, sauf que Nadal a pris le service du Sud-Africain dès le 6e jeu, en multipliant les montées au filet.

     

    Mené deux manches à zéro après un peu moins de deux heures de jeu, Anderson s’est encore plus compliqué la tâche en cédant d’entrée son service après une série de quatre fautes directes.

     

    Il n’a pas réussi à renverser la situation et a permis à Nadal de servir pour le match à 5-4 : l’Espagnol, malgré un dernier sursaut d’Anderson, n’a pas laissé passer sa chance en concluant sa finale sur une dernière volée gagnante.

     

    Cette victoire avait une saveur particulière pour Nadal, puisque son oncle Toni, son entraîneur de toujours, ne le suivra plus au quotidien sur le circuit ATP à partir de la saison prochaine, et il l’a remercié chaleureusement : « Sans lui, je n’en serais pas là », a-t-il assuré.

     

    En l’absence de Novak Djokovic et d’Andy Murray, forfaits sur blessure, et après l’élimination de Federer, Nadal a confirmé l’écrasante supériorité du « Big Four » qui domine le tennis masculin : à eux quatre, ils ont remporté 46 des 51 derniers tournois du Grand Chelem

    Stephens dans la cour des grandes New York — L’Américaine Sloane Stephens a remporté à 24 ans son premier titre du Grand Chelem dès sa première finale en battant sa compatriote Madison Keys, 16e mondiale, 6-3, 6-0, samedi à New York. Stephens, 83e mondiale, a décroché avec une impressionnante sérénité le cinquième titre de sa carrière, de loin le plus important, qui lui garantit un gain de 3,7 millions de dollars.












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