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    La convention collective des policiers de Montréal est signée

    12 octobre 2017 |Jeanne Corriveau | Montréal
    La convention collective prévoit des hausses de rémunération de près de 16 % sur sept ans.
    Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir La convention collective prévoit des hausses de rémunération de près de 16 % sur sept ans.

    La nouvelle convention collective des policiers montréalais, qui prévoit des hausses de rémunération de près de 16 % sur sept ans, a été signée mercredi matin.

     

    Cette entente permettra notamment à la Ville de recourir à des cadets-policiers pour gérer la circulation aux abords des chantiers, ce qui devrait générer des économies de 6,2 millions pour Montréal.

     

    Prévue pour sept ans, la convention collective couvrira la période allant du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2021.

     

    Les policiers auront droit à des hausses de salaire de 2 % pour 2015, 2016 et 2017, de 1,75 % pour 2018 et de 1,5 % pour les années 2019 à 2021. L’ajout de la prime de la métropole, qui représente une augmentation de 3,5 % sur sept ans, et de la prime de niveau de service portera la hausse de la rémunération des policiers à 15,75 % d’ici la fin de la convention collective.

     

    Les parties ont aussi convenu de procéder à une restructuration du régime de retraite dont le coût sera désormais partagé à parts égales par la Ville et les policiers. La cotisation des policiers passera graduellement de 7 % à 13,75 %, alors que la contribution de la Ville, qui est de 21 %, sera réduite à 13,75 %.


    Heures supplémentaires
     

    La nouvelle convention collective permettra aussi d’instaurer de nouvelles pratiques, comme le recours à des cadets-policiers pour la gestion de la circulation autour des chantiers de construction. La Ville croit qu’elle pourra ainsi réaliser des économies annuelles de 6,2 millions.

     

    Rappelons qu’en 2016, Montréal avait payé 10,5 millions pour la gestion de la circulation près des chantiers en raison des heures supplémentaires faites par les policiers.

     

    Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) pourra aussi assigner des ressources civiles à des tâches non policières. Les 115 postes visés devraient générer des économies de 5,8 millions par année.

     

    En août dernier, l’entente de principe avait été approuvée par 95 % par les policiers membres de la Fraternité.













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