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    La Défense nationale réduit ses dépenses pour financer ses missions

    20 mars 2017 |La Presse canadienne | Canada

    Ottawa — De hauts fonctionnaires à la défense ont choisi de limiter les activités jugées non essentielles à travers le ministère, selon des informations obtenues par La Presse canadienne.

     

    Ils souhaitent ainsi récupérer des millions de dollars pour des opérations militaires et autres tâches plus critiques.

     

    D’importantes coupes ont donc été faites dans les activités qui ne sont pas directement liées aux missions ou à la préparation militaire, incluant les déplacements et l’entraînement hors mission, alors qu’approche la fin de l’exercice financier fédéral, le 31 mars.

     

    Ces nouvelles restrictions s’ajoutent aux décisions de l’armée de mettre de côté un grand nombre de camions, de véhicules de soutien et de navires militaires, en plus de réduire les heures de vol des aéronefs pour des raisons financières.

     

    Le ministère n’a pas voulu préciser combien d’argent les hauts fonctionnaires souhaitent ainsi économiser, mais le porte-parole Dan Le Bouthillier a indiqué qu’il est « probable » que ce soit moins d’un pour cent du budget total à la défense.

     

    Avec un budget d’exploitation et d’immobilisations combiné de 19,2 milliards pour l’exercice financier en cours, cela s’élèverait donc à environ 190 millions.

     

    « Nous devons demeurer à l’intérieur des dépenses autorisées par le parlement », a écrit M. Le Bouthillier.

     

    « Pour ce faire, nous avons demandé à nos organisations d’identifier les dépenses discrétionnaires pour les activités qui n’ont pas d’impact sur les opérations militaires ou les affaires essentielles du ministère. »

     

    Le budget total du Canada pour la défense est divisé en trois catégories principales, qui étaient représentées ainsi en 2016-2017 : 14,3 milliards pour les dépenses d’exploitation, 3,5 milliards pour les dépenses de capital comme les nouveaux équipements ou infrastructures, et 1,3 milliard versé à l’OTAN et d’autres organisations ou programmes internationaux.













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