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    TransCanada entend construire un nouveau gazoduc en Colombie-Britannique

    Les approbations réglementaires demandées par TransCanada lui permettraient de commencer à construire le pipeline dans la première moitié de 2018.
    Photo: Jeff McIntosh Archives La Presse canadienne Les approbations réglementaires demandées par TransCanada lui permettraient de commencer à construire le pipeline dans la première moitié de 2018.

    Calgary — TransCanada a demandé une approbation réglementaire pour entamer la construction d’une canalisation qui permettrait d’alimenter un terminal d’exportation de gaz naturel liquéfié sur la côte nord de la Colombie-Britannique, même si aucune décision définitive n’a encore été prise sur la construction du terminal.

     

    L’entreprise albertaine a déjà obtenu des approbations conditionnelles des gouvernements fédéral et provincial pour le projet de la North Montney Mainline. Elle est cependant dans l’attente d’une décision d’investissement favorable pour la proposition de projet Pacific Northwest LNG, qui serait situé sur Lelu Island, près de Prince Rupert, en Colombie-Britannique.

     

    TransCanada a indiqué que la proposition modifiée soumise à l’Office national de l’énergie lui permettrait d’aller de l’avant avec la majorité de son projet North Montney Mainline (NMML), au coût de 1,4 milliard $, avant d’obtenir cette décision.

     

    Dans sa proposition, le projet NMML comprendrait 301 kilomètres de pipelines et d’installations reliées qui relieraient une canalisation existante située environ 35 km au sud-ouest de Fort St. John, en Colombie-Britannique.

     

    Le terminal de gaz naturel liquéfié est essentiellement appuyé par la société pétrolière nationale de la Malaisie, Petronas, mais celle-ci n’a pas encore pris de décision définitive sur son investissement dans le projet.

     

    Les approbations réglementaires demandées par TransCanada lui permettraient de commencer à construire le pipeline dans la première moitié de 2018 et de le mettre en service au cours de la période de deux ans débutant en avril 2019.













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