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    Bande dessinée

    Rabagliati, Zviane et Polza dans la course au Bédélys

    5 mai 2016 |Fabien Deglise | Livres
    L’insaisissable «Panthère», de Brecht Evens
    Photo: Actes Sud BD L’insaisissable «Panthère», de Brecht Evens

    Après être allé dans le Nord, Paul, personnage de bande dessinée mis au monde par Michel Rabagliati, pourrait bien aller… se chercher un prix Bédélys. Son nom, tout comme celui de son géniteur, vient en effet d’entrer dans la liste des finalistes du prix Bédélys Québec, cuvée 2016, aux côtés de celui de Zviane pour son Ping-pong, publié aux éditions Pow Pow, tout comme de Julie Rocheleau et Normand Grégoire pour leur Petite patrie (La Pastèque), adaptation remarquable en bande dessinée du roman de Claude Jasmin publié l’automne dernier.

     

    Les albums Je vois des antennes partout (Pow Pow) de Julie Delporte et le très loufoque Whitehorse (Pow Pow) de Samuel Cantin complètent la liste des oeuvres sélectionnées par l’organisme Promo 9e Art pour alimenter cette course à la reconnaissance, dont les grandes lignes ont été exposées mardi soir à Montréal. Les Bédélys, qui célèbrent la bande dessinée d’ici et d’ailleurs depuis 1999, vont être remis le 26 mai prochain à Montréal au coeur du Festival de la bande dessinée de Montréal.

     

    De l’étranger

     

    Dans la catégorie Bédélys Monde, plusieurs albums publiés à l’étranger entrent également dans cette 17e course à la reconnaissance. Notons, parmi eux, le sublime Carnet de santé foireuse (Delcourt) de Polza, qui met en dessins le drame d’un auteur forcé de composer au quotidien avec sa maladie gastro-entérologique ; La favorite (Actes Sud BD), intrigue en forme de huis clos imaginée par Matthias Lehmann ; ainsi que l’insaisissable Panthère (Actes Sud BD) de Brecht Evens. Pour ne nommer qu’eux.

     

    L’an dernier, le Bédélys Québec est tombé dans les mains de Richard Suicide pour ses Chroniques du Centre-Sud (Pow Pow), alors que Diane Obomsawin y a récolté un prix spécial du jury pour son J’aime les filles (L’Oie de Cravan).













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